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Disparition de Narumi Kurosaki à Besançon : un rapide interrogatoire pour Nicolas Zepeda au Chili

Nicolas Zepeda est reparti en voiture de luxe du tribunal chilien. / © Mauricio Cuevas pour France 3 Franche-Comté
Nicolas Zepeda est reparti en voiture de luxe du tribunal chilien. / © Mauricio Cuevas pour France 3 Franche-Comté

Le principal suspect de l’assassinat de Narumi Kurosaki, Nicolas Zepeda était entendu par la justice ce mercredi au Chili, alors qu'une délégation française est sur place. Le procureur de la République de Besançon n'a pas souhaité s'exprimer à l'issue de cet événement. 

Par Sarah Rebouh

Le jeune homme suspecté d'avoir assassiné Narumi Kurosaki, étudiante japonaise disparue fin 2016 à Besançon est entré par le parking et non par l'entrée principale, mercredi au palais de justice de Santiago. Son interrogatoire a débuté à 10h et été rapide. Il s'est ensuite engouffré dans une voiture de luxe en compagnie de ses avocats. De cette rencontre n'ont fuité que très peu d'informations, voire aucune.

Le procureur de la République de Besançon n'a pas souhaité s'exprimer à l'issue de l'interrogatoire auquel il a assisté. Il a indiqué à la presse qu'il prendrait la parole une fois rentré en France.

Que va-t-il se passer à présent pour Nicolas Zepeda-Contreras, ancien petit ami de Narumi Kurosaki ? C'est impossible de le savoir pour l'instant. Tania Sanchez, procureure au sein du parquet de haute complexité centre-nord a quant à elle déclaré quelques mots après l'interrogatoire. "Je répondrai à vos questions dans la limite de ce que permet la loi chilienne" a-t-elle indiqué.
 

Concernant une potentielle mise en examen, la procureure chilienne a déclaré qu'elle ne pouvait répondre à cette question qui concerne le fond du dossier. "Je souhaiterais préciser ici aussi que l'enquête n'est pas à la charge du parquet centre-nord. Les faits ont eu lieu en France et par conséquent les autorités françaises sont celles qui mènent l'enquête. Nous, en tant que parquet centre-nord, ne faisons qu'exécuter des procédures spécifiques, nous ne commentons pas le résultat des procédures, et n'émettons aucun jugement de valeur à ce sujet" a-t-elle expliqué. 

D'autres questions sont restées sans réponse, notamment concernant l'attitude du suspect, la durée exacte de l'interrogatoire ou encore la mise en place d'autres procédures potentielles réclamées par la France. 
 

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