Disparition de Narumi Kurosaki : des traces de sang découvertes devant la résidence universitaire

Le quotidien L'Est Républicain révèle l'information. Des traces de sang sont en cours d'analyses. Elles ont été dévouvertes à l'arrière de la résidence universitaire de Besançon où vivait l'étudiante japonaise disparue depuis le 4 décembre. 

Selon le quotidien régional, plusieurs traces ont été découvertes par un étudiant le 15 décembre sur le palier d'une issue de secours. Le sang retrouvé est-il celui de la jeune étudiante niponne ? L'enquête se poursuit en France et au Chili où l'ex-petit ami de Narumi Kurosaki est recherché. Il est le principal suspect. L'homme a été identifié sur des images de vidéo surveillance. On le voit le 4 décembre rentrer en compagnie de Narumi dans la résidence Théodore Rousseau sur le campus bisontin. Depuis, plus aucune trace de vie de la jeune femme. Son corps n'a pas été retrouvé, mais la police bisontine est persuadée que la jeune femme est morte. 

Certains étudiants ont entendu des cris suspects cette nuit là. C'est le cas d'Anne-Laure, 20 ans dont la chambre est située en face de celle de l'étudiante japonaise.

A Besançon, Anne-Laure vit dans la même résidence universitaire que Narumi Kurosaki l'étudiante japonaise portée disparue. Elle raconte avoir entendu des cris suspects dans la nuit du 4 au 5 décembre. Témoignage E.Rivallain, D.Colle.


L'enquête est confiée à la police judiciaire de Besançon. Le parquet a donné une conférence de presse à 16h30 à Besançon (suivez en les temps forts en direct). La disparition de la jeune japonaise a été requalifiée fin décembre en assassinat. 
 

 

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