Justice : la Cour d'appel de Besançon condamne la société Flowbird (ex-Parkéon) pour discrimination syndicale

La cour du palais de justice de Besançon. / © SEBASTIEN BOZON / AFP
La cour du palais de justice de Besançon. / © SEBASTIEN BOZON / AFP

Le tribunal a estimé dans son arrêt du 4 février 2020 que le fabricant bisontin de systèmes de stationnement avait exercé des pressions sur des syndicalistes de la CFDT métallurgie.

 

Par Adrien Gavazzi

C'est une victoire claire et nette pour la CFDT métallurgie.

Dans son arrêt du 4 février 2020, la cour d'appel de Besançon condamne la société Flowbird (ex-Parkéon) pour discrimination syndicale, estimant que le fabricant bisontin de systèmes de stationnement avait exercé des pressions sur les syndicalistes de la CFDT (« sommations d’huissiers de justice à l’encontre de délégués syndicaux CDFT, accusations de diffusion d’informations  prétendument confidentielles », comme le précise le syndicat dans un communiqué).

Ceux-ci avaient notamment dénoncé des dysfonctionnements lors de la vente de leur entreprise à un fonds financier, Astorg, en 2016. Ils accusaient notamment la direction de s'être partagé la bagatelle de 94 millions d'euros suite à cette vente. 

La décision de la cour d'appel confirme le jugement du tribunal de grande instance rendu en 2018. 
 

Qui est Flowbird ?


Premier employeur du secteur privé à Besançon, Flowbird emploie 450 personnes en CDI à Besançon (1 400 salariés dans le monde). Il est leader du marché en matière de systèmes de stationnement et de billettique. C'est lui qui équipe la ville de Besançon en horodateurs (comme de nombreuses villes dans le monde). 
 

A lire aussi

Sur le même sujet

Les + Lus