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Les temps forts du 4ème jour du procès du Café du Théâtre à Besançon

Maître Claude Varet, avocate de la famille de Pascal Legal / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot
Maître Claude Varet, avocate de la famille de Pascal Legal / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot

"On ne juge pas un violeur, mais un assassin". L'avocate de la famille de la victime a plaidé. Revivez l'audience minute par minute. 

Par Sophie Courageot

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18h20 : L'audience reprendra demain à 9h

avec les plaidoiries des avocats de la défense et les réquisitions de l'avocat général.
Le verdict sera rendu dans la journée.

Le portrait de la victime présent lundi matin à l'audience, puis retiré sur décision de la cour / © France 3 Franche-Comté : Pascal Sulocha
Le portrait de la victime présent lundi matin à l'audience, puis retiré sur décision de la cour / © France 3 Franche-Comté : Pascal Sulocha

18h15 : "Il n'y a pas de violeur, mais un assassin"

« Personne ne mérite de mourir de cette façon. Pascal a perdu la vie avec rage et violence » poursuit l'avocate de la famillle.

Maître Claude Varet dénonce le côté crapuleux d'Arnaud Gijbels qui a volé sa victime après sa mort.

Pour elle, Marouane  Chkarmi, proxénète présumé aurait du être jugé devant un tribunal correctionnel.

"La personne à juger est l'assassin. Vous n'avez pas à juger un violeur parce Pascal Legal n'était pas un violeur et je vais vous dire pourquoi. Quand Gijbels s'excuse devant la famille de Pascal Legal... est-ce qu'on peut s'excuser d'avoir subi un viol ? … Il n'y a jamais eu de violeur, mais il y a bien un assassin. »


18h05 : La thèse du viol, l'avocate n'y croit pas

L'avocate de la famille ne croit pas à un présumé viol commis par la victime sur Arnaud Gijbels. Elle met en doute la crédibilité des témoignages de la famille de l'accusé. Elle retient la froideur de l'accusé, ses réponses à géométrie variable face à la cour.

« Dans ce procès, Arnaud Gijbels n'aura fait que de mentir »


Le soir du crime, Arnaud Gijbels s'est-il senti abandonné une nouvelle fois parce que Pascal Legal partait le lendemain voir un ami au Maroc ? L'avocat souligne la propension égocentrique de l'accusé.

17h45 : La plaidoirie de l'avocate de la famille de Pascal Legal

Maître Claude Varet est à la barre. Elle s'adresse aux jurés :

« Je sais que votre tâche demain sera difficile. .. Je regrette qu'on ait pu parler d'autres choses dans ce procès que cet assassinat et de Pascal Legal.. les parties civiles qui sont là attendent beaucoup encore de cette audience »
« J'ai conscience d'avoir beaucoup sur les épaules, beaucoup à faire ce soir pour vous faire admettre que Pascal Legal n'était pas un violeur »

« Pascal aurait du être là si on ne ne lui avait pas enlevé la vie. Et Mr Gijbels n'aurait pas pu éviter son regard. »


L'avocate parle de la générosité de Pascal Legal. Comme ami, comme patron exemplaire.

« Pascal Legal comme il l'a dit autour de lui aurait aimé avoir une vie affective, une vie de couple. Mais il avait du mal aller à la rencontre des autres, il travaillait beaucoup. »

En 2011, Pascal Legal dit l'avocate, aurait fini de payer son commerce.

« Il aurait pu travailler moins. Mais il a été arrêté par Arnaud Gijbels. Arnaud Gijbels, c'est la rencontre que Pascal Legal n'aurait pas du faire. »

17h10 : L'audience reprendra vers 17h35

avec la plaidoirie de l'avocate de la famille

17h00 : Insolence et tensions


Arnaud Gijbels très calme depuis le début de ce procès devient insolent depuis quelques minutes. Un incident éclate avec l'avocat de Marouane Chkarmi, Maître Schwerdorffer. Le ton monte. L'accusé répond, regard sombre, sur un ton agressif.

« On vous a mis un violeur dans votre cellule en prison, c'est plus grave un violeur ou un assassin ? »

lance l'avocat énervé.

Arnaud Gijbels et son avocat / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot
Arnaud Gijbels et son avocat / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot


16h45 : Une lettre du père

Le père d'Arnaud Gijbels n'est pas présent à l'audience. Le président lit donc sa lettre.

Arnaud Gijbels dans son box se tient quelques minutes le visage dans les mains et se cache. Les deux hommes n'ont plus de contact depuis 2008.

« J'ai fait beaucoup de choses de mal de ma vie, j'ai fait du mal à mon père, je ne dirai pas de mal de mon père. C'était pour le faire réagir si j'ai fait tout ça » 


Il fait référence aux vols d'argent, de chèques à son propre père durant son adolescence.


16h30 : La détention provisoire

Voilà presque une heure qu'Arnaud Gijbels raconte sa vie très en détail. L'avocat général s'étonne que ses souvenirs soient beaucoup moins précis lorsqu'on l'interroge sur le soir du crime.

A propos de ses deux ans de détention provisoire :

« La prison, c'est la jungle, faut se méfier de tout le monde des détenus comme des surveillants »

dit Arnaud Gijbels.

L'avocat général explique que plusieurs incidents ont eu lieu en détention avec Arnaud Gijbels. Il aurait refusé une fois l'arrivée d'un autre détenu dans sa cellule. Selon l'administration pénitentiaire, il a proféré des menaces alors avec une casserole, un couteau et une fourchette.

« Mais en détention, tout le monde essaye de nous faire craquer, de nous pousser à bout  » dit l'accusé.



15h35 : La vie d'Arnaud Gijbels

Comme le veut le déroulé d'un procès, c'est au tour d'Arnaud Gijbels de retracer le parcours de sa vie.
Il raconte le divorce de ses parents. Comment ses sœurs ont essayé de pallier la défaillance éducative de la maman. Comment il est retourné vivre chez son père à l'âge de 17 ans.
La communication semble difficile avec ce père alcoolique. Arnaud Gijbels dit qu'il lui vole de l'argent. C'est à ce moment là qu'il quitte le foyer.
Son père ne vient pas le voir en prison. « Il n'en a pas la force », dit le jeune.
Arnaud Gijbels dit espérer pouvoir un jour renouer le contact avec lui.

Arnaud Gijbels prépare pendant son adolescence un bac pro de comptabilité. Il n'ira pas jusqu'au bout. Jusqu'à l'âge de 21 ans, il vit dans un foyer à Dole. En 2011, il trouve deux emplois de saisonniers. Mais ne termine pas les contrats.

15h30 : La carte bancaire de la victime

L'huissier fait circuler la carte bancaire de la victime. Elle expirait en janvier 2012.
L'avocat Me Schwerdorffer en déduit que la victime avait cette carte depuis un certain nombre de temps. Et qu'il avait eu le temps d'en connaître le code par cœur.

15h10 : Biographie de Marouane Chkarmi

L'accusé poursuivi pour proxénétisme aggravé raconte son arrivée en France avec sa mère. Son enfance dans un couple où la violence fut présente. Puis son parcours professionnel.

La salle d'audience et le public lors de ce procès / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot
La salle d'audience et le public lors de ce procès / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot

14h55 : L'audience reprend dans quelques minutes

14h45 : Arnaud Gijbels en difficulté

L'avocat général interroge une nouvelle fois Arnaud Gijbels sur le viol dont il s'est dit victime de la part de Pascal Legal.

L'avocat général : « Vous êtes allé voir un médecin ?
Arnaud Gijbels : « Non, j'avais honte. »

Aux gants, bonnet, et écharpe que l'assassin présumé avait ce jour-là en arrivant chez Pascal Legal, un jour de novembre, l'accusé explique qu'il est frileux. Et qu'il faisait froid.

"il faisait 13° ce jour-là" précise Elisabeth Philiponet.

Arnaud Gijbels a menti en disant être allé à la marche d'hommage à Pascal Legal.  L'accusé avoue avoir eu peur d'y croiser ce jour-là Marouane Chkarmi.

Sur le code de la carte bancaire de la victime, le président Ardiet l'interroge à nouveau.

« Je ne dis pas que Pascal Legal ne savait pas son code par cœur, mais il y avait ce code sur un papier sur son bureau ».


Arnaud Gijbels dans son box / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot
Arnaud Gijbels dans son box / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot


14h40 : Joël, l'autre frère de la victime

Le second frère Joël Legal, agriculteur en Bretagne parle d'un frère aimant qui n'oubliait jamais la fête des mères.

« Je sais que mon frère n'était pas quelqu'un de violent. On a du mal à entendre ce qu'on entend depuis deux ans. »


14h06 : Le frère de Laurent Legal, digne

« Voilà deux ans que nous vivons ce calvaire.. Enfin on nous donne un peu la parole. On est resté dignes pendant 2 ans, on a subi... encaissé. On encaisse ce procès. Je pense qu'on a un peu oublié Pascal dans ce procès... Je suis là  pour vous parler d'un frère, d'un fils, d'un tonton... d'une victime"


Il raconte la famille issue du milieu agricole en Bretagne. Pascal était l'aîné de 3 garçons. Un milieu qu'il a quitté pour travailler dans l'hôtellerie.

« Pascal aimait les gens, il voyait le mal nulle part »


Laurent Legal est digne et calme à la barre.

« Un jour le téléphone sonne et vous voyez votre père hurler... Vous rentrez dans un engrenage... Mais qui a pu faire cela ? On a assumé... On est venu chercher le corps de Pascal. Je suis allé le voir à la morgue. J'avais peur d'y aller vu ce qu'on voyait dans les médias. »

« Cela  fait deux ans que je veux savoir ce qui lui est arrivé. »


Laurent Legal ne croit pas une seconde que son frère ait pu laissé traîner le code d'une carte bleue correspondant à sa date anniversaire + un jour sur un papier dans l'appartement du Café du Théâtre. Le frère de la victime raconte son impression de vivre un film, un mauvais scénario.

« Je veux qu'on reconnaissance la souffrance de mon frère. Jamais il n'aurait voulu voir ses parents souffrir comme cela ».

« Mon frère c'était tout sauf un violeur.... Et dans ce film, dans le scénario là, il manque des détails."


"Je ne souhaite pas à une maman que son fils assassin passe au tribunal. Mais je ne souhaite pas à une maman d'être sur le banc de la partie civile".

Sur leur banc, les parents de Pascal Legal sont bouleversés en entendant leur fils témoigner.

Après les déclarations très dignes du frère de la victime :

Arnaud Gijbels : « Pardonnez moi. Je m'excuse auprès de toute la famille »
Marouane Chkarmi : « Je partage le même chagrin que la famille Legal »

Laurent Legal, le frère de la victime / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot
Laurent Legal, le frère de la victime / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot


12h10 : L'audience reprendra à 14 heures


11h45 : Le dernier témoin de la matinée

Un jeune est à la barre. Il a l'air un peu perdu devant ce tribunal.
Lors de ses dépositions, le jeune a dit que Marouane Chkarmi voulait lui présenter Pascal Legal.
L'accusé de proxénétisme dément dans son box. Et se contredit quelques minutes plus tard.

11h40 : "Je présente mes excuses à la famille"

Plusieurs témoins ont insisté ce matin sur la non violence de la victime.

Arnaud Gijbels : « Je ne sais pas quoi répondre. Ils ont leur vision. Moi j'ai la mienne. »

Plus tard :

« Je ne voulais pas tuer Pascal Legal, je voulais juste qu'il s'excuse. Je présente mes excuses à la famille »


11h20 : « Pascal Legal n'était pas un homme violent »

Le témoin suivant était l'associé de Pascal Legal dans la gestion d'une boîte de nuit bisontine. Il le connaissait depuis 1994. Il dit qu'à l'époque, Pascal Legal n'aimait pas trop ce monde de la nuit, et les problèmes de sécurité qu'il fallait gérer.

Les associés se séparent. Pascal Legal rachète alors le Café du Théâtre.

« Pascal était généreux, il a toujours été là.. C'était quelqu'un de bien qui évitait toute forme de violence quelle qu'elle soit..  Je suis certain d'une chose, Pascal était tout sauf un homme violent »

 

Le Café du Théâtre à Besançon / © France 3 Franche-Comté : Pascal Sulocha
Le Café du Théâtre à Besançon / © France 3 Franche-Comté : Pascal Sulocha

 


11h10: Une habituée du Café du Théâtre

L'audience reprend. A la barre, une retraitée qui fréquentait souvent l'établissement.
Pascal Legal était très apprécié selon elle par les commerçants du quartier.
« C'était quelqu'un avec une grande empathie, à l'écoute des gens » dit-elle. Le gérant a été très présent pour l'entourer lors du décès de son mari.
La femme raconte que Pascal Legal souffrait de solitude affective. Mais elle dit qu'elle ne savait pas qu'il entretenait des relations avec plusieurs jeunes hommes maghrébins.

11h00 : L'audience marque une pause


10h55 : De la prostitution organisée entre Besançon et le Maroc ?

L'avocat de Marouane Chkarmi estime qu'au vu du dossier, on peut soupçonner un système de prostitution organisée. Chez plusieurs homosexuels bisontins, des mandats de virements bancaires internationaux auraient été retrouvés. Tous étaient destinés selon lui à de jeunes hommes marocains.

Arnaud Gibjels dans son box devant la cour d'assises / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot
Arnaud Gibjels dans son box devant la cour d'assises / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot


10h40 : « Pascal Legal, un homme de coeur »


Nouveau témoin. Une amie bisontine de la victime. Elle parle du gérant du Café.

« C'était un homme de cœur qui savait fédérer autour de lui des gens de tous milieux... Il était d'une gentillesse....Il travaillait énormément et ne se reposait que le dimanche. »


La femme explique que Pascal Legal allait régulièrement au Maroc pour se reposer. Il y avait là-bas une relation amoureuse. Avec son ami, il se comportait dit-elle avec une grande délicatesse.  Elle confie que Pascal Legal souffrait d'une certaine solitude sentimentale, mais qu'il avait renoncé à une vie de couple faute de temps, et d'estime de lui.

10h15 : L'émotion d'une ancienne employée du café

Le jeune femme vient à la barre.

« Pascal Legal était une personne charmante, à l'écoute... il était passionné comme moi par son métier... j'avais un grand respect pour lui. » dit-elle.  La salariée est restée 12 ans dans l'établissement.

Elle est émue à la barre. Elle raconte comment le gérant emmenait parfois sa fille à l'école. Quand la petite était malade, son patron lui demandait de rester chez elle.

« Le 14 novembre, j'ai ouvert l'établissement. Il descendait en général vers 9h30. Mais comme il devait partir en vacances le lendemain, je ne me suis pas étonnée... Sa voiture était garée au parking. J'ai trouvé bizarre.... On a décidé d'appeler les pompiers »

« Quand le pompier a cassé la vitre, il m'a annoncé qu'il n'y avait plus rien à faire ». 


L'employée confirme que Pascal Legal était très prudent depuis un cambriolage en 2008. Il ne laissait jamais de codes de cartes bancaires de façon apparente. Selon elle, il avait une très bonne mémoire.

D'après l'employée, Pascal Legal n'aimait pas la violence. Il avait horreur des bagarres et les craignait dans son établissement. Il fuyait les conflits. Même quand certains clients ne payaient pas. 

L'ancienne salariée ne croit pas à la thèse d'un viol possible de la part de son patron.

« Ce n'est pas quelqu'un qui aurait pu faire du mal, c'est impossible ».


La jeune femme avait constaté que certains jeunes demandaient régulièrement après Pascal Legal. Elle avait dit à son patron de se méfier.

9h50 : « Le système de Marouane Chkarmi »

Le témoin poussé dans ses retranchements par l'avocat général parle de « système », des jeunes que Marouane Chkarmi présentait à Pascal Legal. Et des billets glissés par générosité, dit le témoin.
Marouane Chkarmi se défend en redisant à la cour qu'il a touché que deux fois seulement de l'argent de la part de la victime.

Le témoin :

« Dans le milieu homosexuel,  il est courant que certaines personnes d'un certain âge n'hésitent pas à donner de l'argent pour s'attirer les faveurs de jeunes hommes, c'est une pratique qui perdure. »



 Marouane Chkarmi et son avocat Randall Schwerdorffer / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot
Marouane Chkarmi et son avocat Randall Schwerdorffer / © France 3 Franche-Comté : Sophie Courageot



9h30 : « J'ai tout de suite compris ce qui s'était passé »

Nouveau témoin. Ce Bisontin de 50 ans connaissait Pascal Legal et Marouane Chkarmi. C'est un client du café. Il dit avoir entretenu des relations très amicales avec Marouane Chkarmi.

Dans la soirée du lundi 14 novembre, le témoin prévient par SMS Marouane Ckarmi de la mort de Pascal Legal.

Le lendemain, Chkarmi le rappelle en lui disant :

« Faut qu'on parle, je crains de savoir qui a tué Pascal Legal, c'est peut être quelqu'un que je lui ai présenté »


Toute la semaine après le crime, les deux hommes échangent. Le dimanche 20 novembre, lors d'un hommage à la victime salle Proudhon, Chkarmi se confie une nouvelle fois sur ses doutes. Le témoin lui dit d'aller voir la police. Marouane Chkarmi est placé en garde à vue pour le meurtre dans un premier temps. Puis il est mis en examen pour proxénétisme.

« Quand j'ai appris la mort de Pascal, j'ai tout de suite compris ce qui s'était passé. Car Pascal rencontrait beaucoup de gens. Et pour moi, c'était une mauvaise rencontre, une relation tarifée qui avait mal tourné »


9h15 : Un témoin sans grand intérêt

Le premier témoin est un jeune voisin de Marouane Chkarmi, proxénète présumé. Il dit connaître ce dernier de vue. Mais ne connaissait ni Pascal Legal, ni Arnaud Gijbels.
L'avocate générale estime que l'audition de ce témoin n'a peu d'intérêt. Mais elle veut s'assurer que ce jeune homosexuel n'avait pas de contacts avec Marouane Chkarmi.
Maître Schwerdorffer tente lui de démontrer la pression mise pendant l'enquête sur les témoins qui n'ont rien à voir à priori avec cette affaire.

9h10  : L'audience reprend

Plusieurs témoins de moralité sont attendus lors de cet avant-dernier jour de procès.


Pour revivre les débats d'hier et les témoignages de la famille d'Arnaud Gijbels


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