REPLAY. "Personne ne veut la disparition du loup sur ce massif" : rencontre entre les acteurs concernés par la prédation

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Écrit par Morgane Hecky .

Les acteurs concernés par la présence du loup en Franche-Comté étaient réunis le lundi 3 octobre à Labergement-Sainte-Marie pour une concertation sur la question. Découvrez le reste de l'actualité dans votre 19/20.

Tous les acteurs concernés par la prédation du loup sur les troupeaux se sont retrouvés le lundi 3 octobre à Labergement-Sainte-Marie dans le Haut-Doubs. Autour d'une même table étaient réunis le préfet du Doubs Jean-François Colombet, le préfet référent du Plan national "Loup et activités d'élevages" Jean-Paul Celet, le préfet du Jura Serge Castel, et Cornelis Neet, directeur général de l'environnement du Canton de Vaud en Suisse. Des représentants issus du monde de l'agriculture, des associations environnementales et des chasseurs ont également été conviés à cette discussion. 

Les opinions sur les méthodes à employer pour s'adapter au retour du loup sur le massif du Jura sont très diverses entre les associations et le reste des participants. D'après le préfet du Doubs, Jean-François Colombet, cette réunion s'est déroulée dans un esprit de concorde. "Personne ne veut la disparition du loup sur ce massif et tout le monde tient à ce que l'élevage continue à prospérer. Et donc il nous faut trouver le chemin d'équilibre, en conduisant des expérimentations.

Pour les protecteurs des grands prédateurs, il est important de garder à l'esprit que la cohabitation est possible. Ils rappellent également l'importance du loup dans le massif du Jura, qui aide à la régulation des ongulés sauvages. 

L'offre de formation post-bac s'étend en Haute-Saône



Le conservatoire nationale des arts et métiers (CNAM) de Bourgogne Franche-Comté propose une nouvelle formation à Vesoul au lycée Edouard Belin avec l'aide du Greta CFA . La licence professionnelle métrologie ouvre les portes à sa première promotion d'étudiants, déjà titulaires d'un Bac+2 spécialisé dans un domaine scientifique ou technique. Après un an ils seront capables de gérer des processus de mesure et de contrôle et d'animer une équipe technique en charge de projets industriels. Un véritable plus pour la formation post-bac en Haute-Saône. 

Journée de grève pour les inspecteurs du permis de conduire 

Le lundi 3 octobre 2022 rime avec journée de grève pour les inspecteurs du permis de conduire, comme à Besançon (Doubs). Le centre d'examen bisontin n'a pas ouvert ses portes aujourd'hui. La centaine de candidats qui devaient passer le permis devra se présenter à une date ultérieure. Une proposition émise par le ministère de l'Intérieur inquiète les professionnels du secteur : celle de l'instauration d'un permis de conduire temporaire. Il serait délivré au bout de 20 heures de leçons de conduite, avant le passage de l'examen par le candidat. Depuis le début de la crise du Covid, les délais pour passer l'examen se sont rallongés. Au stade de réflexion, cette possibilité ne correspond pas aux demandes des professionnels de la conduite, qui réclament un recrutement massif d'inspecteurs pour réduire les délais. 

Fermeture de périscolaires en cascade 

 La ville de Besançon recherche encore des personnes pour travailler auprès des enfants en devenant animateurs périscolaires. Les conséquences de cette pénurie se font déjà ressentir dans les établissements. Après l'école élémentaire Saint Claude et la maternelle Boichard durant la semaine du 19 septembre, c'est au tour de la maternelle Kergomard de Besançon. La ville a réussi à y maintenir l'accueil du matin et la cantine, mais le périscolaire ne sera pas assuré à la sortie des classes, jusqu'à vendredi 7 octobre inclus. Les parents s'organisent.

Les charges des refuges pour animaux en augmentation

L'été 2022 n'a pas dénoté avec les années précédentes et a été marqué une nouvelle fois par un grand nombre d'abandons de chiens et de chats. Ces animaux sont recueillis par des refuges aujourd'hui en difficultés, qui sont directement touchés par la hausse des prix. La hausse des frais de fonctionnement ne rassure pas les structures, qui sont déjà inquiètes face à l'inflation qui pourrait également ralentir les adoptions.

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