Meurtre d'Alexia Daval : “Notre chagrin est immense, mais vos soutiens réchauffent nos coeurs”

© France 3 Franche-Comté
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La famille de la jeune femme continue de recevoir de nombreux messages de soutien. Les parents d'Alexia ont rouvert leur commerce à Gray. Les fleurs déposées en hommage à la jeune femme ont été enlevées. 

Par AFP

Trois semaines après l'assassinat d'Alexia Daval près de Gray (Haute-Saône), qui n'est toujours pas élucidé, sa famille se dit vendredi très émue par les marques de soutien qui continuent d'affluer.

On continue de recevoir beaucoup de courriers

a confié  la soeur d'Alexia Daval, Stéphanie Gay.

Alexia Daval, 29 ans, a été inhumée le 8 novembre en la basilique de Gray et ses parents ont enlevé les milliers de roses blanches déposées devant leur bar PMU à Gray  par des amis, des connaissances et des anonymes en signe de soutien.
Ils ont rouvert le commerce. Sur la vitrine, les clients peuvent lire ces mots : "Votre silence est le plus beau des hommages, merci de respecter notre sérénité".

Mais les marques de soutien perdurent et touchent toujours autant les membres de la famille d'Alexia Daval qui sont dans le recueillement. "Nous sommes profondément émus, tant par les courriers et les témoignages de sympathie que nous recevons, que par l'organisation de multiples hommages tels que les marches, les joggings ou les instants de silence en France et par delà nos frontières", affirme Stéphanie Gay.


L'enquête sur la mort d'Alexia se poursuit 

Alexia Daval avait quitté son domicile le samedi 28 octobre vers 09H30 pour aller courir, selon son mari. À 12H25, ne la voyant pas rentrer, celui-ci avait prévenu les gendarmes.
Le corps de la jeune femme a été trouvé deux jours plus tard, calciné, dissimulé sous des branchages, dans le bois de Velet-Esmoulin, à plusieurs kilomètres du parcours habituellement emprunté par la jeune femme pour son jogging.
La jeune femme a été victime de "violences physiques" et son décès est "probablement lié à une asphyxie", avait dit lors d'une conférence de presse la procureure à Besançon, Edwige Roux-Morizot.


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