Histoires 14-18 : les progrès de la médecine de guerre

"Le guide du médecin aux tranchées". Livre de médecine de guerre - Musée de la Chirurgie de Myennes / © France 3
"Le guide du médecin aux tranchées". Livre de médecine de guerre - Musée de la Chirurgie de Myennes / © France 3

Jamais avant 1914, médecins et chirurgiens, n'auraient pu imaginer des blessures aussi graves et dévastatrices, que celles infligées aux combattants de la première guerre mondiale. Désemparée face à la détresse et aux souffrances des hommes, la médecine fait en 4 ans, d'immenses progrès.

Par France 3

Très vite on comprend qu’il faut agir en urgence

Dans les postes de secours les blessés reçoivent les premiers soins. Ils sont amenés dans des hôpitaux d'évacuation puis transférés par train sanitaire vers des centres spécialisés.
C’est aussi l’invention de l’« autochir » : un hôpital qui peut se déployer au plus près du front. Il y a de plus en plus d’automobiles et de camions, d’où cette idée d’hôpital itinérant mis au point en 1915 par le professeur de médecine Antonin Gosset. On crée aussi les premières unités mobiles de radiologie.

Les premières transfusions sanguines

C'est le début de la transfusion sanguine… L’anesthésie fait des progrès… Médecins et chirurgiens expérimentent des techniques afin de « réparer » les hommes mutilés par des éclats d'obus. Au Val de Grâce, Hippolyte Morestin (surnommé le père des gueules cassées), est le premier à tenter une greffe de cartilage. On fait des greffes osseuses, des greffes de peau... On invente toutes sortes de prothèses.

Des progrès à pas de géant… Les millions de blessés de la première guerre mondiale ont contribué à ces évolutions scientifiques dont nous bénéficions aujourd’hui encore.


Histoires 14-18 : les progrès de la médecine de guerre
Source archives : - Pathé Gaumont - Musée de la Chirurgie de Myennes  - France 3 - C. Jouret

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