Le parc national de forêts de Champagne et Bourgogne mise sur le tourisme

Le parc national de forêts, entre la Champagne et la Bourgogne, mise sur sa proximité avec la région parisienne pour attirer au moins 100 000 visiteurs par an. Une nouvelle destination touristique et une aubaine pour les porteurs de projet, en matière d'hébergement en particulier.

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Archives. © France Télévisions
Le parc de forêts de Champagne et Bourgogne a vu officiellement le jour en novembre dernier. Ce 11e parc national français est consacré à la forêt feuillue de plaine. C'est l'un des plus grands espaces préservés de forêts en Europe.

Cette situation est une aubaine pour la biodiversité. Mais elle devrait également l'être pour le tourisme. La ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne, a évoqué notamment ce dossier lors de son déplacement en Haute-Marne et en Côte-d'Or jeudi 23 janvier. 
 
Il faut dire que les projets se multiplient. Esther et Michel Vuillermet se sont installés il y a cinq ans à Saint-Germain-le-Rocheux en Côte-d'Or, quand ils ont eu un coup de coeur pour un ancien corps de ferme. Ils avaient juste un rêve : ouvrir des chambres d'hôte à la campagne.

Depuis, ils ont aussi créé un gîte, et ça marche encore mieux qu'ils le pensaient. Depuis un an, Esther et Michel proposent aussi des randonnées avec leurs ânes. Une vrai activité "nature" dans l'esprit du parc et qu'ils aimeraient développer.
 
Le parc national de forêts de Champagne et Bourgogne mise sur le tourisme
 

"Eldarado des initiatives"

À trente kilomètres de là, une maison de village longtemps à l'abandon a une nouvelle propriétaire. Héloïse Ansault, 26 ans, veut en faire un café associatif. Elle aimerait aussi y organiser des concerts. C'est la création du parc qui l'a convaincue de s'installer.

"C'est une sorte d'eldorado des initiatives, explique la jeune femme. Il y a une dynamique, on la voit déjà alors qu'on est à l'année zéro de la création. Donc ça ne peut qu'aller de mieux en mieux."

Héloïse espère ouvrir son lieu d'accueil en juin. Son père Fabien, qui a quitté Paris en 2002 pour vivre dans le Châtillonnais, voudrait installer ici des hébergements insolites.

Ni lui, ni Héloïse ne savent s'ils obtiendront des subventions pour ces projets. Mais pour dynamiser leur terre d'adoption, ils ne manquent pas d'idées.
 
 
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