Que sont devenus les globe-trotters de Péripléties ?

Pauline Moiret-Brasier et Simon Daval, les globe-trotters de Péripléties / © Péripléties
Pauline Moiret-Brasier et Simon Daval, les globe-trotters de Péripléties / © Péripléties

Cela fera bientôt six mois que Pauline Moiret-Brasier et Simon Duval sont rentrés de leur périples au pourtour de l'Europe. Les globe-trotters ont parcouru en camping-car 35 000 kilomètres et découvert 30 pays. Une expérience unique qu'ils partagent toujours avec ceux qui ont suivi leurs aventures. 

Par Isabelle Brunnarius

Tout d'abord, il a fallu réapprendre à vivre en quatre murs. Pendant plus d'un an, le jeune couple originaire du Nord Franche-Comté s'est coulé dans le rythme du soleil. Une fois rentrés, ils ont du retrouver un appartement, se refamiliariser avec la sédentarité. Pauline Moiret-Brasier continue d'écrire des articles de presse, elle va devenir auto-entrepreneur d'ici la fin de l'année pour proposer ses compétences de journaliste et d'animateurs des réseaux sociaux. Simon Daval poursuit son travail de photographe indépendant. Et surtout, ils continuent de partager leurs expériences avec tout ceux qui les ont suivi lors de leur périple européen. 

Leur projet ne s'est surtout pas arrêté à leur retour. Pauline et Simon prépare la publication d'un Mook, une contraction anglo-saxonne pour Magazine et Livre. L'ouvrage mettra en valeur les grands reportages et les enquêtes approfondies réalisés dans les pays traversés : Moldavie, Turquie, Espagne, Russie... Le format papier est iremplaçable pour déguster ces récits au long cours.

Autre projet, une exposition photo itinérante en Franche-Comté. La première doit avoir lieu au mois de mars 2018 à l'IRTS, l'école des travailleurs sociaux, à Besançon. L'idée est de pouvoir renconrer ces milliers de "fans" qui ont suivi les récits sur facebook, instagram, youtube, la newsletter, le site internet  et le blog de Péripléties. Ou encore dans les colonnes de l'Est Républicain ou de France Bleu. En fait, une petite communauté s'est créée, de tout âges, de toutes origines. 
Les camping caristes vont aussi suivre avec intérêt cette utilisation intensive de leur "maison sur roue" lors de la publication de carnets de voyage dans le numéro 1 de la presse spécialisée dont le premier sur la Slovénie doit sortir prochainement. 

Pour financer tout ces projets, l'association Péripléties doit trouver au moins 6 000 euros, elle vient d'éditer un calendrier 2017-2018 pour cette rentrée. Pauline et Simon ont déjà d'autres voyages en tête, sans doute à vélo, pour faciliter les rencontres. Si vous ne l'avez pas encore fait, allez faire un tour sur leur site, c'est une mine de rêves et d'humanité ! 

 

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