Eurockéennes 2022 : Muse de retour sur la grande scène, ces 5 titres incontournables que vous fredonnez déjà !

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Comme en 2006, c’est le groupe de rock britannique Muse qui s’apprête à clore cette édition particulière des Eurocks de Belfort. Après deux premiers jours de rendez-vous manqué avec la musique, le festival va donc finir en beauté. Voici cinq chansons incontournables du groupe qui, on l’espère, résonnerons sur la presqu’île du Malsaucy ce dimanche 3 juillet.

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2022, c’est l’année du retour des Eurockéennes après deux années de silence, mais c’est aussi le grand retour de Muse sur la grande scène belfortaine. Déjà à l’affiche de l’édition 2021, qui avait finalement été annulée, Matthew Bellamy, Dominic Howard et Christopher Wolstenholme ont de nouveau répondu présent pour le plus grand bonheur des festivaliers. Tous les billets pour le dimanche, jour de leur venue, ont été vendus.

Pas étonnant quand on sait que les trois artistes britanniques remplissent les plus grandes salles depuis bientôt 30 ans. Muse, c’est 9 albums studios écoulés à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde. C’est également de multiples récompenses, dont le Grammy Awards du « meilleur album rock » en 2011 pour « The resistance ». Mais aussi un NRJ Music Awards d’honneur reçu en 2018 pour l’ensemble de leur carrière.

Pour leurs quatre dates françaises, le groupe fera donc un arrêt par Belfort en tant que tête d’affiche. Pour l’occasion, la soirée du dimanche leur est spécialement dédiée. Après la première partie assurée par Declan Mckenna, ils se produiront pendant 2 heures. Le temps pour eux d’interpréter de nouveaux titres issus de leur nouvel album « Will of the people » qui sortira le 26 août prochain, mais aussi des titres incontournables de leur répertoire. En voici cinq que l’on risque bien d’entendre.

Uprising (The Resistance, 2009)

Uprising, c’est LE titre de Muse. C’est d’ailleurs la chanson la plus vendue du groupe. Ecrite en 2008, au moment où ont lieux de violentes manifestations à Londres pour protester contre le G20, elle fait appel au besoin de changement, incite à ne pas se laisser faire et à se révolter. Uprising est l’un des titres que le groupe a les plus interprétés sur scène, environ 543 fois. Et l’une de leur prestation a particulièrement marqué, lorsque les trois membres ont interchangé leur rôle dans une émission italienne pour protester contre le playback qui leur avait été imposé.

Starlight (Black Holes and Revelations, 2006)

Pour Starlight, c’est le côté lover de Matthew Bellamy qui est ressorti. Il s’agit d’une chanson d’amour qui traite de l’absence de l’être aimé et du manque qui s’en fait ressentir. Au moment du tournage du clip, qui met en scène le groupe en train de se produire sur un bateau, les trois artistes ont confié avoir eu le mal de mer, accentué par le fait qu’ils avaient fait la fête la veille. Un peu moins romantique…

Madness (The 2nd Law, 2012)

Muse aime surprendre son public. Avec Madness, la surprise a été grande quand les fans ont découvert un titre à l’univers différent de ce que le groupe proposait habituellement. Plus calme et suave, mais aussi plus de sonorités électroniques. À l’époque, Matthew Bellamy l’avait décrit comme «une croisée électronique entre I Want to Break Free et Faith» au magazine britannique NME. Avec des paroles inspirées d’une dispute entre le chanteur du groupe et sa compagne de l’époque, l’actrice Kate Hudson, le titre a rencontré un franc succès. Il est resté 20 semaines à la plus haute place de plusieurs classements musicaux américains.

Knights of Cydonia (Black Holes & Revelations, 2006)

Pour trouver l’inspiration, Matthew Bellamy a commencé à regarder des films western. Il semble que cela ait plutôt bien marché puisque Knights of Cydonia est clairement influencé par cet univers. Le clip reprend clairement les codes des films westerns mais avec une touche futuriste. L’histoire se déroule en 2081 dans un décor de western post-apocalyptique. Les paroles aussi, sont influencées par cet univers et ses codes. Il s’agit d’une incitation à se battre pour ce en quoi nous croyons sans nous laisser influencer ou contrôler.

Plug in baby (Origin of Symmetry, 2001)

1089. C’est le nombre de fois où le groupe a interprété ce titre sur scène. Il s’agit du titre le plus joué par Muse. Il s’agit aussi du plus intriguant car le groupe lui-même n’est pas d’accord sur la signification des paroles confuses et absurdes de la chanson. Dans une interview, Matthew Bellamy a même confié ne pas se rappeler de quoi parle la chanson, sauf qu’elle a été inspirée par un livre qu’il a lu. Chacun peut donc y voir ce qu’il veut, et ça c’est cool.