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Toussaint : en Haute-Saône, Julie propose ses services pour nettoyer les tombes

Julie Fauchot entretient les tombes en Haute-Saône sur demande des particuliers. / © France 3 Franche-Comté : Jean-Stéphane Maurice
Julie Fauchot entretient les tombes en Haute-Saône sur demande des particuliers. / © France 3 Franche-Comté : Jean-Stéphane Maurice

A force d’aller dans les cimetières avec son oncle horticulteur, Julie Fuchot a remarqué le nombre grandissant de tombes abandonnées, de sépultures pas ou peu entretenues. En janvier dernier, elle décide de lancer une petite activité autour du nettoyage de ces sépultures.

Par Sébastien Poirier

Des familles éloignées, des parents trop âgés ou fatigués pour courber l’échine sur des marbres couverts de mousse ou des granits recouverts de lichens. Pour tous ces gens, Julie propose de faire le travail de nettoyage et d’entretien des tombes. 

Une activité au calme dans les cimetières qui lui apporte un petit complément de revenu en dehors de son travail habituel de cariste.
 
Nettoyage des tombes en Haute-Saône
En plus de son travail, Julie a crée en 2017 une petite société pour aider les particuliers à entretenir leurs sépultures. Avec Julie Fuchot Monique Gauthier Maire de Vallerois-Lorioz Marie-Thérese Gouhenant


Basée en Haute-Saône, Julie se déplace avec son matériel. Eau, produit de nettoyage biodégradable, brosses et chiffons. Pour nettoyer une tombe il faut entre une heure et demie et deux heures. Un travail qu'elle facture une centaine d’euros à ses clients.

Car si les mairies, propriétaires de cimetières sont tenues d’entretenir les allées. Les tombes, elles, sont placées sous la responsabilité des familles.

Depuis le début du mois d’octobre, Julie a ainsi nettoyé une dizaine de tombes preuve que son initiative répond à une véritable demande.

 

Une tombe à l'abandon peut être reprise par la commune

En cas de non entretien des sépultures, les tombes à l'abandon peuvent être reprises par les communes. La notification sera faite et un délai de 3 ans sera donné aux famille. Après expiration du délai de trois ans lorsque la concession est toujours en état d'abandon, un nouveau procès-verbal, dressé par le maire ou son délégué, est notifié aux intéressés.
Un mois après cette notification, le maire a la faculté de saisir le conseil municipal qui est appelé à décider si la reprise de la concession est prononcée ou non. 

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