Affaire du vol à l'arraché à Sens : les réquisitions de l'avocat général

Le Palais de Justice d'Auxerre, où se tient le procès des auteurs du vol à l'arraché d'Avril 2015 / © FTV
Le Palais de Justice d'Auxerre, où se tient le procès des auteurs du vol à l'arraché d'Avril 2015 / © FTV

A la cour d'assises des mineurs à Auxerre se déroule, depuis lundi 9 octobre, le procès des 6 jeunes jugés pour le vol à l'arraché avec violences ayant entraîné la mort d'une femme de 66 ans. Les faits s'étaient produits devant la cathédrale de Sens, le 24 avril 2015.

Par F.L.

7 personnes incriminées
Le procès se déroule "sans publicité excessive", en excluant de la salle toutes les personnes n'ayant pas de lien direct avec les faits.
Ce procès concerne six hommes, aujourd’hui âgés de 19 et 20 ans.
Ils sont accusés d’avoir participé à un vol avec violence, à des degrés différents.
L’un est pointé comme étant le coauteur du vol.
Les quatre autres sont poursuivis pour complicité
Un septième sera jugé plus tard au tribunal pour enfants , car il avait 15 ans au moment des faits.

Les réquisitions
Ce jeudi 12 octobre, l'avocat général a requis des peines de 10 et 8 ans de prison pour les auteurs principaux 
Les quatre autres sont jugés pour complicité, les peines requises sont de 2 ans de prison, 5 ans, dont 3 avec sursis, et deux ans de prison avec sursis pour les deux autres jeunes.

Les plaidoiries des avocats se dérouleront vendredi 13 octobre, ainsi que le verdict de ce procès.

Le reportage de Baziz Djaouti et Claude Heudes, le premier jour du procès, lundi 9 octobre
Intervenants :
  • Baziz Djaouti, France 3 Bourgogne
  • Me Berbard Revest, Avocat de deux des accusés
Procès du vol à l'arraché ayant entraîné la mort à Sens
Un procés exceptionnel s'est ouvert aujourd'hui lundi 9 octobre au tribunal d'Auxerre ! Un vol de sac à main commis par des adolescents et ses conséquences dramatiques avec la mort de la victime, une touriste retraitée en visite à Sens. Certains des accusés, il sont 7 en tout, étant mineurs au moment des faits, les débats se déroulent non pas à huis-clos mais "sans publicité excessive" à savoir excluant de la salle tous ceux qui n'ont pas de lien direct avec les faits. - France 3 Bourgogne - Baziz Djaouti et Claude Heudes



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