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À Rennes 2, une assemblée générale vote la levée du blocage

L'assemblée générale s'est déroulée à l'extérieur, malgré le froid mordant. / © Marc-André Mouchère
L'assemblée générale s'est déroulée à l'extérieur, malgré le froid mordant. / © Marc-André Mouchère

La faculté était bloquée depuis le lundi 10 décembre. En pleine période d'examens, la direction souhaitait y remédier le plus vite possible et appelait l'ensemble des concernés à participer aux débats. L'assemblée générale de ce jeudi 13 décembre a voté pour le déblocage de l'université.

Par C. B.

L'université Rennes 2 était bloquée depuis le début de semaine. Une assemblée générale de 400 personnes environ, dans laquelle prenaient aussi part des lycéens et d'autres personnes extérieures à Rennes 2, en avait décidé ainsi.

Ce jeudi, ils étaient environ 3.000, malgré les températures glaciales, à s'être rassemblés sur le campus pour voter sur la marche à suivre pour le mouvement. L'université de Rennes 2 compte 24.000 étudiants.

Alors que la période de partiels commence, la direction a tenu a prendre la parole ce jeudi matin lors de l'AG.
Son vice-président, Lésiez Browgoski, est monté à la tribune défendre l'avis de l'administration. Elle espère retrouver au plus tôt un fonctionnement normal de l'université.
 
Interview à l'AG de Rennes 2
Jeudi 13 décembre 2018 Images Pascal Cosset
Interviewés : Lésiez Browgoski (vice-président Rennes 2) et Philippe Blanchet (professeur de l'université Rennes 2 - membre du bureau CGT)
 

Le vote a donné raison aux "anti-blocage"

L'appel de la direction aura peut-être porté ses fruits. En tout cas, après quatre heures de débat, le vote de ce début d'après-midi a acté la levée du blocage.
Selon la présidence, le déblocage a été décidé à "très forte majorité". 

Les arguments édictés par le vice-président ont, semble-t-il, encouragé ceux qui voulaient stopper la paralysie de la faculté.
 
Le président de l'université, Olivier David, avait déclaré dans un communiqué daté de la veille qu'"aucune modalité d'aménagement de ces examens n'est envisageable." Ce qui veut dire que si le blocage avait dû continuer, les examens auraient sans doute été simplement annulés.

En conséquence, les étudiants auraient été conviés en fin d'année pour les passer lors de la deuxième session, c'est-à-dire sur les créneaux réservés aux rattrapages. 
 

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