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Château-Salins : Non à la violence scolaire

© F3Lorraine
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Lundi 2 décembre 2013, la reprise des classes s'est déroulée sous surveillance des gendarmes à l'école primaire de Château-Salins. Depuis le début de l'année scolaire, les parents ont constaté une augmentation de la violence au sein de l'établissement. Ils se mobilisent, des mesures ont été prises. 

Par Hélène Abalo

Certains parents d'élèves de l'école primaire de Château-Salins en Moselle n'en peuvent plus, excédés par des violences commises notamment par deux élèves de CM2 sur leurs "camarades". Lundi 2 décembre 2013, ces parents ont décidé de ne pas envoyer leurs enfants à l'école. Un appel relayé sur les réseaux sociaux. Il manquait 45 élèves ce matin sur les 197 que compte l'établissement.

"Je n'ai pas mis mes filles à l'école aujourd'hui parce qu'elles ont peur, elles font des cauchemars, elles se réveillent la nuit en pleurant en disant qu'elles ont peur d'aller à l'école" confie une maman alors Catherine Strelow, représentante des parents d'élèves détaille les faits commis :

Les enfants qui sont coincés dans les toilettes, on leur met la tête dans la cuvette, les coups de pieds incessants dans la cour, les insultes, à un moment donné c'est stop !"

Un conseil d'école exceptionnel a été organisé en fin novembre 2013 en présence des gendarmes. Des gendarmes désormais mobilisés aux abords de l'école car  "ces phénomène de violence concernent un ou deux élèves particulièrement difficiles mais aussi des violences (entre parents, ndlr), à la sortie de l'école", précise Jean -Michel Mekillou, inspecteur de l'éducation nationale. Des enseignants ont également été insultés.

Il faut calmer les esprits


Des plaintes ont été déposées, mais le maire UMP Gaëtan Benimeddourene essaye de calmer les esprits, pour lui la présence des gendarmes est provisoire : "Ce n'est pas pour sécuriser l'établissement, mais c'est pour rassurer".
Il faut noter que les parents ne demandent pas l'expulsion des élèves perturbateurs, mais souhaitent la présence de plus d'adultes au sein de l'établissement pour assurer la surveillance nécessaire.
Le boycott se poursuivra demain. 



 

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