Gâteaux de Noël : passionnée de pâtisserie, elle confectionne 111 sortes de Bredele

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Écrit par Judith Jung .

Véronique Brobecker-Laemmel est entrée dans sa bulle en cette fin d'année. Au programme de ses journées : 171 kg de gâteaux de Noël. Des Bredele qu'elle vend à travers sa micro-entreprise.

Chaque mois de novembre, c'est le même rituel. Véronique Brobecker-Laemmel guette les promotions pour acheter noix, amandes et autres produits nécessaires. De retour dans sa cuisine de Munster (Haut-Rhin), elle met de la musique et c'est parti pour plus de 12 heures de pâtisserie par jour. Spritz, étoiles à la cannelle, pains d'épices, sablés à la confiture, petits gâteaux trempés dans du chocolat, elle confectionne 111 sortes de Bredele.

"En trois jours et demi, j'en ai préparé 24 sortes, soit déjà 50 kg" déclare-t-elle, fièrement, début novembre quand nous sommes allés lui rendre visite. Effectivement des dizaines de boîtes étaient déjà pleines de gourmandises. Et chaque année, de nouvelles recettes se rajoutent. Une passion pour la pâtisserie qui a grandi doucement lorsque, à 17 ans, Véronique a fait la connaissance de sa future belle-mère, une maman de 11 enfants, qui cuisinait tout maison.

Véronique s'est donc de plus en plus adonnée à la pâtisserie. Elle a d'ailleurs publié deux livres. L'un consacré aux gâteaux traditionnels, l'autre aux Bredele. "Si j'étais plus jeune, je me formerais pour en faire mon métier" avoue celle qui est à la tête d'une entreprise de peinture avec son époux. "Mais à 55 ans, c'est un peu tard".

 

Si le reste de l'année, elle passe son temps entre son bureau et les chantiers, la fin d'année est donc consacrée à ses petits gâteaux. Des Bredele qu'elle vend à travers sa micro-entreprise (26 euros/kilo). "Je les réalise, mais j'en mange peu. J'en fais car je sais que beaucoup de gens les attendent. Certains me contactent pour savoir s'ils sont prêts, s'ils peuvent venir en chercher".

Son premier et fidèle client est... son époux Roger. Un grand amateur de Bredele qui n'a plus trop le droit d'en goûter. "Au début, quand elle a démarré avec les Bredele, je devais les goûter. Je devais valider les recettes. Maintenant qu'elle sait qu'ils sont bons je dois les chiper lorsqu'elle a le dos tourné"  révèle-t-il. A ses côtés, Véronique sourit et conclut : "Il prend 3 kg et j'en perds 3 !"

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