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Marche pour Sophie Le Tan : “anéantir une vie, c'est anéantir toute une famille”

750 personnes réunies, ce samedi 29 septembre route de Bischwiller à Schiltigheim en soutien à la famille de Sophie Le Tan, portée disparue depuis 3 semaines. Une marche d'une demie-heure marquée par de forts moments d'émotion dont la lecture d'un message de la mère de l'étudiante.

Par A.B.

Rose blanche à la main. Le coeur serré. Les quelques 750 personnes réunies pour la marche en soutien à la famille de Sophie Le Tan ont remonté la route de Bischwiller dans un silence assourdissant.  Direction la rue Perle, au pied de l'immeuble où habitait Jean-Marc Reiser, le suspect numéro un dans la disparition de Sophie Le Tan et mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration.

Message de la mère de Sophie

Pour ouvrir la marche, la famille de Sophie. Son père, ses tantes, oncles, cousins, proches, tous marqués par l'affaire. La mère de la jeune étudiante disparue, n'a pas pu participer à la marche, trop meurtrie. Elle a tenu a laisser un message. La cousine de Sophie Le Tan, Nadine l'a lu, hier soir. "Elle remercie tous ceux qui luttent à ses côtés pour retrouver sa fille. Et demande aux coupables de la disparition de Sophie d'avoir de la compassion et de lui rendre sa fille, car anéantir une vie, c'est anéantir toute une famille."
Nadine, la cousine de Sophie a lu le message laissé par la mère de la jeune étudiante disparue

Les nièces de Françoise Hohmann en colère

Parmi la foule, Floriane Soulard et Fanny Mehouden. Les deux soeurs sont les nièces de Françoise Hohmann, disparue, elle aussi, en 1987 à Strasbourg, dans le quartier de Hautepierre. Dans cette affaire jamais résolue, Jean-Marc Reiser avait été acquitté en 2001 faute de preuves. Pour elles, l'histoire de Sophie Le Tan et la douleur de sa famille, ravive forcément des souvenirs et une colère jamais éteinte.
Marche de solidarité pour Sophie Le Tan : les nièces de Françoise Hohmann en colère

La marche aura duré une trentaine de minute. Durant ce laps de temps, la route de Bischwiller à Schiltigheim s'est comme figée. Un silence absolu. A peine troublé par le crépitement des appareils photos. Un moment de communion autour de la famille de Sophie le Tan.
 


 

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