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Hollande : les réactions politiques en Alsace

© Maxppp
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L'annonce jeudi soir par François Hollande qu'il renonçait à briguer sa succession à l'Élysée en 2017 a provoqué de très nombreuses réactions politiques partout en France. Des personalités alsaciennes ont également réagi : voici quelques Tweets et des réactions Facebook publiés depuis jeudi soir  

Par PhD

Les réactions en Alsace après l'annonce de F. Hollande

Jean-Marie Bockel, sénateur du Haut-Rhin, président de Mulhouse Alsace Agglomération :

Patrick Hetzel, député de la 7ème circonscription du Bas-Rhin :

Roland Ries, maire de Strasbourg sur son compte Facebook



Le mouvement "En marche", soutien du candidat Emmanuel Macron à Strasbourg :

Philippe Bies, député PS de la 2ème circonscription du Bas-Rhin. Président du groupe socialiste et républicain de la ville de Strasbourg : 

Virginie Joron, conseillère régionale Alsace Champagne-Ardenne Lorraine #ACAL #FN #GrandEst ~ Vice présidente des affaires alsaciennes :

Patricia Schillinger (PS), sénatrice du Haut-Rhin, secrétaire de la Commission des Affaires Européennes, membre de la Commission des Affaires Sociales :

Eric Scultz, écologiste, adjoint au maire de Strasbourg : 

Matthieu Cahn (PS), adjoint au maire de Strasbourg et Conseiller départemental du Bas Rhin :

Robert Hermann (PS), président de l'Eurométropole : 

Jean Rottner (LR), maire de Mulhouse :



Jeudi 1 décembre 20h10 :

Le président socialiste français François Hollande, très impopulaire, a annoncé jeudi qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat en 2017, lors d'une allocution télévisée solennelle. "Je suis conscient des risques que ferait courir une démarche comme la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d'elle. Aussi, j'ai décidé de ne pas être candidat à l'élection présidentielle", a annoncé, la voix blanche, M. Hollande lors d'une allocution prononcée jeudi soir à l'Elysée.

Elu en 2012 face à Nicolas Sarkozy, François Hollande, 62 ans, devient le premier président français à renoncer à briguer à sa succession depuis 1958, exception faite de Georges Pompidou, décédé en fonctions en 1974. Les sondages étaient très défavorables à François Hollande, tombé à moins de 10% d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle. Et l'incertitude autour de sa décision de se représenter ou pas avait suscité plusieurs candidatures alternatives à gauche. Le président socialiste avait rencontré ces derniers mois de fortes oppositions dans son propre camp, en particulier début 2016 autour d'un projet de réforme du code du travail, qui a jeté des milliers de manifestants dans les rues. 

Son mandat, marqué par plusieurs opérations militaires extérieures (Mali, Centrafrique, Irak, Syrie), fut aussi celui des pires attentats commis en France depuis la Libération (238 morts): Charlie Hebdo, 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, Nice le 14 juillet dernier.

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