Reims : deux agressions violentes ce week-end dans le quartier Croix-Rouge

Vendredi soir, un coach a été violemment attaqué lors d'un entraînement de basket au gymnase Lapique. Samedi, plusieurs coups de feu ont été tirés en direction d'un hall d'immeuble. Dans les deux cas, des interpellations ont eu lieu. D'après le parquet de Reims, les deux affaires ne sont pas liées.

© France 3 Champagne-Ardenne
Vendredi soir, lors de l'entraînement de basket des moins de 11 ans au gymnase Lapique dans le quartier Croix-Rouge de Reims, une dizaine d'individus cagoulés ont fait irruption et se sont violemment attaqués à l'entraîneur avec des battes de base-ball. D'après nos confrères de l'Union (article payant), certains témoins parlent d'une agression d'"une demi-heure environ", "très violente", ainsi que d'une course-poursuite dans le gymnase.

Les forces de l'ordre sont arrivées sur les lieux rapidement après les faits et ont interpellé quatre personnes présentes à proximité du gymnase avant de les relâcher : ils n'avaient rien à voir avec l'agression. Les témoins de la scène, et notamment les enfants présents à l'entraînement ont été particulièrement choqués. Le coach, âgé d'une trentaine d'années, a été conduit à l'hôpital vendredi, dont il est ressorti dans l'après-midi de samedi avec de multiples contusions. 

Des coups de feu dans une entrée d'immeuble

Samedi en fin d'après-midi, ce sont des coups de feu qui ont été tirés dans le quartier contre des personnes à l'entrée d'un immeuble, qui se sont ensuite réfugiées dans le magasin d'alimentation SPAR de l'avenue du Général Bonaparte.

Des individus cagoulés et armés de fusils sont en effet arrivés dans une voiture blanche, ont tiré sur les personnes qu'ils visaient, atteignant l'immeuble puis le magasin avant de faire demi-tour et de prendre la fuite. 

Leur véhicule a ensuite été retrouvé incendié. D'après le parquet de Reims, plusieurs personnes ont été interpellées dans cette affaire et placées en garde à vue. Une enquête en flagrance a été ouverte.

Néanmoins, le Parquet exclut tout lien entre les agressions de vendredi et de samedi soir. 
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