Nancy : un homme qui tirait sur des gendarmes abattu à Frouard (Meurthe-et-Moselle)

Un homme d'une cinquantaine d'années, a été abattu après avoir tiré sur un groupe de gendarmes qui intervenaient pour une affaire de violences aggravées. Le drame s'est déroulé dans la matinée, ce vendredi 16 avril à Frouard, près de Nancy.

L‘intervention s'est déroulée à Frouard à proximité de l’écluse du Clevant
L‘intervention s'est déroulée à Frouard à proximité de l’écluse du Clevant © A. Salvini (France Télévisions)

Selon une information révélée par nos confrères de France Info, un homme qui tirait en direction de gendarmes a été abattu ce vendredi 16 avril au matin à Frouard (Meurthe-et-Moselle), au nord-est de Nancy.

Les faits se sont déroulés alors que des gendarmes du GIGN, basée à Reims (Marne), intervenaient dans un camp de gens du voyage dans le cadre d’une affaire de violences aggravées. Ils venaient en renfort aux côtés de la brigade locale. Selon nos confrères, "c'est lors de cette opération qu’un homme a ouvert le feu en direction des gendarmes. L’un des militaires a riposté et a mortellement touché l’agresseur."

Selon une source contactée par France 3 Lorraine, "il y avait un différend de voisinage de longue date et les gendarmes étaient déjà intervenus à plusieurs reprises. Il y a eu une escalade aujourd'hui. Un jeune homme d'une vingtaine d'années s'est présenté aux gendarmes en tirant un coup de feu en l'air puis son père est sorti à son tour mais en tirant, avec un fusil de chasse, vers les forces de l'ordre."

Selon France Info, "les premiers éléments de l'enquête indiquent que le gendarme a agi en état de légitime défense, a précisé la même source. Aucun militaire n'a été blessé au cours de l'incident. L’homme qui a été abattu était défavorablement connu de la justice."

Contacté par téléphone, le maire de Frouard, Pascal Bartosik (PS) a déclaré "qu'il ne souhaitait pas s'exprimer à chaud sur ce fait divers avant d'avoir debriefer avec les forces de l'ordre présentes sur place" tout en précisant "qu'il appelait au calme."

Deux gendarmes du GIGN et le fils de la victime ont été placés en garde à vue.

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