Ce qu’il faut retenir de l’émission Dimanche en Politique avec Bérangère Abba et Nicolas Lacroix

Bérangère Abba (Députée (LREM) de Haute-Marne) et Nicolas Lacroix (Président (LR) du Conseil départemental de Haute-Marne). Nicole Fachet, journaliste France 3 Champagne-Ardenne. / © France 3 Champagne-Ardenne
Bérangère Abba (Députée (LREM) de Haute-Marne) et Nicolas Lacroix (Président (LR) du Conseil départemental de Haute-Marne). Nicole Fachet, journaliste France 3 Champagne-Ardenne. / © France 3 Champagne-Ardenne

Le département de la Haute-Marne est–il prêt à signer le contrat de confiance que propose l’Etat ? C’est le thème de cette émission où sont invités Bérangère Abba (Députée (LREM) de Haute-Marne) et Nicolas Lacroix (Président (LR) du Conseil départemental de Haute-Marne).

Par LG - France 3 Champagne-Ardenne

Les finances publiques

Le Département de la Haute-Marne peut-il faire des économies ?
La députée Bérengère Abba indique que « l’on est tous conscient de cette responsabilité collective de la nécessité de maitriser les dépenses publiques ». De son côté Nicolas Lacroix ajoute que « le Département a déjà fait beaucoup d’efforts. »

Comment gérer la présence des mineurs isolés non accompagnés (migrants) ?

Une convention a été signée avec Mme le Préfet de Haute-Marne afin que l’accueil de ces jeunes migrants se fasse dans de bonnes conditions. Noël Bourgeois (Président (LR) du Conseil départemental des Ardennes) s’inquiète quant au montant des aides sociales qu’il doit délivrer sans compensation de l’Etat. En 2017 cela représente 3 millions d’euros au niveau de l’hébergement et 450.000 euros pour les frais de personnels. A ces sommes s’ajoutent les AIS (Allocation Individuelle de Solidarité) pour un montant de 41 millions d’euros (en 2017). Il attend donc de l’Etat des compensations à la hauteur de ces enjeux car cette politique pèse sur le fonctionnement de son département.

Bure – un projet de 30 ans

Bérengère Abba indique qu’il est nécessaire de restaurer une situation de droit et de calme. « On peut être inquiet à la manière de gérer ces déchet mais il faut trouver une solution. Nous gérons une situation dont nous avons hérité, mais elle engage les générations à venir ».
Nicolas Lacroix insiste sur la nécessité du débat mais aussi sur sa dangerosité. Il faut faire attention de ne pas relancer des débats qui pourraient pénaliser ce projet. Projet acté et pour lequel l’engagement a été réaffirmé par l’Etat.
Bérengère Abba ajoute qu’elle ne peut pas laisser Mr Lacroix dire que le projet est acté. La recherche se poursuit. La livraison d’un premier colis nucléaire n’est pas envisagée avant 2030, si le feu vert devait être donné.

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