Zoo d’Amnéville : les nouveaux propriétaires, Prudentia Capital, rassurent les 94 salariés

Le directeur et le président fondateur de Prudentia Capital ont rencontré sur place le personnel du parc jeudi 9 janvier. Ils leur ont annoncé de nouveaux investissements pour faire du Zoo d’Amnéville le parc le plus visité d’Europe. Un soulagement pour les 94 salariés.

Le fonds Prudentia Capital a pris le contrôle du zoo d'Amnéville
Le fonds Prudentia Capital a pris le contrôle du zoo d'Amnéville © Catherine Reggianini, France 3 Lorraine
C’est avec un grand soulagement que les salariés du Zoo d’Amnéville ont accueilli, ce jeudi 9 janvier 2020, les nouveaux dirigeants du Zoo d’Amnéville. Roland Germain, président fondateur de Prudentia Capital, et le directeur général Dominik Zwerger sont venus annoncer de gros investissements et présenter la nouvelle feuille de route pour l’une des plus importantes attractions du Grand-Est.

Premiers investissements en 2020

L’urgence c’est d’abord de réorganiser l’activité et de remettre sur pied les attractions.
Pour cela, Roland Germain compte sur le professionnalisme des salariés. Il a d’ailleurs salué leurs compétences en la matière.

S’occuper des animaux, c’est dans l’ADN des salariés du Zoo.
- Roland Germain, président fondateur de Prudentia Capital

Dès cette année, l’ensemble des espaces seront mis à niveau, a annoncé le directeur général Dominik Zwerger. C’est le bassin des otaries qui bénéficiera des premiers travaux, avec une enveloppe de 200.000 euros qui à déjà été validée. Quant aux nouveaux animaux qui viendront rejoindre le zoo, le fonds d’investissement parisien entend leur allouer une somme importante.
Elle pourrait aller jusqu'à 5 millions d’euros, pour rendre le zoo plus attractif.
Le bassin des otaries du Zoo d'Amnéville sera le premier à être rénové à hauteur de 200.000 euros.
Le bassin des otaries du Zoo d'Amnéville sera le premier à être rénové à hauteur de 200.000 euros. © François Carretier - Archives France 3 Lorraine

Soulagement des salariés

Pour les 94 salariés du zoo, soigneurs et vendeurs, c’est un véritable soulagement. Ils attendaient cette reprise avec impatience, après avoir subi les soubresauts d'une année plutôt tumultueuse, entre les accusations de déversement des eaux usées dans la nature ou celles de maltraitance aux animaux.

Le Zoo avait également été placé en redressement judiciaire. Le 3 janvier dernier, la chambre de commerce du tribunal de Grand Instance de Metz validait la prise de contrôle par le Fonds d’investissement parisien Prudentia Capital, préféré aux repreneurs locaux.
 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
zoo animaux nature économie social