Une «Silicon Valley» va voir le jour à Reims

Une « Silicon Valley» va voir le jour à Reims / © Architecte Cabinet PACE
Une « Silicon Valley» va voir le jour à Reims / © Architecte Cabinet PACE

Un consortium d'entreprises rémoises, d'acteurs économiques locaux et d'élus viennent de lancer le projet Nord Est Start-Up, un bâtiment de 7000 m² qui va acceuillir de jeunes entreprises à Bezannes (Marne), près de Reims.

Par Charles-Henry Boudet

Ils veulent créer une Silicon Valley à la rémoise. Réunir en un seul batiment, toutes les jeunes poussent économique du bassin rémois mais aussi français. C'est un projet poussé par le Crédit Agricole. L'objectif est d'aider de nouvelles entreprises à naitre et s'installer mais aussi proposer une coopération entre les entreprises déjà existante. Dès 2017, les nouvelles société implantées sur Reims pourront bénéficier de cette structure. Elles pourront demander un prêt bancaire et être accompagnées dans leur développement et aussi leur installation.

7000m²

Un projet qui se concrétise par la construction d'un batiment de 7000m² sur la commune de Bezannes dans la Marne, à quelques centaines de mètres de la gare TGV. Un batiment dédié à l'installation et à l'acceuil de ces jeunes entreprises mais aussi "accueillera plusieurs dizaines de start-up à terme, et bénéficiera d’un amphithéâtre, d’espaces de réception et de co-working et des bureaux à louer. L’écosystème permettra des échanges permanents, du coaching et de la mise en relation d’affaires, entre les start-up, les grands comptes et les services des collectivités afin de coopérer sur des projets d’avenir porteurs de croissance et d’emploi. Une aide particulière sera fournie pour l’implantation de leurs familles et la mobilité avec Paris."

Des secteurs ciblés

Les initiateurs du projet souhaitent mettre en avant les synégies économiques existantes en réalisant la promotion des secteurs existants en Champagne-Ardenne. La santé, le sport et le vieillissement sont les premiers secteurs soutenus par la Silicon Valley rémoise. Ensuite vient la construction et l'immobillier. En troisième, l'agro-alimentaire et les energies. Ensuite, au tour des entreprises liés au champagne, au luxe et au digital de se voir proposer une aide dans cette nouvelle structure.

Un réseau international

Le Crédit Agricole, fondateur du projet, n'en est pas à son coup d'essai. Ce type de structure d'acceuil et d'aide aux entreprises existe déjà en France et aussi dans le monde (New-York, Londres, Hong-Kong...) Mais l'interet est important pour la banque qui investit dans ces jeunes entreprises car elle va pouvoir créer une étroite relation avec ces starts-up et être la premiere banque de ces entreprises.

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