Braderie de Lille : le stand LREM cible de violences, un militant blessé

Un militant a été blessé après que le stand LREM a été la cible de violences samedi 31 août à la Braderie de Lille. / © Laurent Pietraszewski / Twitter
Un militant a été blessé après que le stand LREM a été la cible de violences samedi 31 août à la Braderie de Lille. / © Laurent Pietraszewski / Twitter

Le stand LREM a été contraint de fermer après avoir été pris pour cible samedi 31 août à la Braderie de Lille. Une enquête est en cours pour identifier les protagonistes de cette rixe.

Par MD avec AFP

Une bagarre a éclaté devant le stand de La république en marche (LREM) à la Braderie de Lille samedi 31 août. Porte de Paris, il a été la cible d'"insultes et de violences", un militant a été légèrement blessé.

"Les stands @LaRemNord et @JeunesMacron59 ferment pour la sécurité du public. Je condamne ces violences inacceptables en démocratie", a tweeté le député du Nord Laurent Pietraszewski.
 

La scène s'est déroulée aux alentours de 18 heures quand Violette Spillebout, candidate LREM aux municipales de Lille, et Stanislas Guerini, délégué général du mouvement, se sont rendus sur le stand avec une délégation. 

"Une quinzaine de personnes, alcoolisées et agressives ont jeté des projectiles et de la bière sur le stand, a indiqué l'équipe de la candidate. Nous avons appelé la police et nous ne sommes pas restés sur place.". Une enquête a été ouverte et selon la même source, il semble que ces violences "visaient le mouvement dans son ensemble plus que la candidate car le groupe avait déjà commencé à chahuter le stand dès le matin aux cris de « Macron démission »"

 

"Contraire à l'esprit de notre ville"


"Indignée par les attaques gratuites et violentes qui ont écourté notre visite avec @StanGuerini sur les stands de @LaRemNord et des autres formations politiques Porte de Paris, a tweeté Violette Spillebout. Tout mon soutien et mes pensées pour les marcheurs agressés et merci aux forces de l'ordre."

"J'apprends qu'il y a eu des violences contre des militants d'En Marche. C'est inacceptable et totalement contraire à l'esprit de notre ville, a écrit sur Twitter la maire (PS) de Lille, Martine Aubry. Nous prendrons toutes les dispositions demain, si En Marche le souhaite, pour que leur présence puisse être assurée dans les meilleures conditions".
 

Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat, a également condamné "avec force ces événements contraires à l'esprit démocratique et populaire de la braderie de Lille". Ces dernières semaines, au moins une quinzaine de permanences de députés ou de locaux du parti ont été murés, tagués ou vandalisés, suscitant une condamnation de l'ensemble de la classe politique.

 

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