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Dans l’Oise, près de cent chevaliers se sont affrontés au château de Pierrefonds

Pour participer au tournoi, les combattants doivent revêtir des armures qui peuvent peser jusqu'à 30 kilos / © B. Henrion
Pour participer au tournoi, les combattants doivent revêtir des armures qui peuvent peser jusqu'à 30 kilos / © B. Henrion

Samedi 8 septembre, le château de Pierrefonds a retrouvé ses lettres de noblesse grâce au béhourd, un sport extrême inspiré des combats médiévaux. Coups d’épées, de haches, corps à corps : tous les coups sont permis… ou presque !

Par MCP avec M. Roussel

Le béhourd signifierait « fracas » en vieux français. Et l’on comprend aisément pourquoi ! Pendant les duels, les épées s’entrechoquent avec violence.

Ce sport extrême inspiré des combats médiévaux attire les passionnées d’histoire et de reconstitution. A condition d’être sportif ! Car en plus de porter les armes à bout de bras, les participants doivent également revêtir des armures d’une trentaine de kilos. Ces dernières doivent se rapprocher le plus possible des tenues portées par les chevaliers au Moyen-Âge.

La discipline est tellement physique que les rounds ne durent pas plus de trois minutes. Et non moins dangereuse : au cours du tournoi, de nombreux blessés ont été pris en charge par les secouristes de l’Ordre de Malte.

La Fédération de béhourd compte à peine 300 licenciés en France. Les plus téméraires participeront l'année prochaine aux championnats du monde, en Serbie.
 
Dans l’Oise, près de cent chevaliers se sont affrontés au château de Pierrefonds
Avec Jérémy Fahys, étudiant en histoire de l'art ; Christophe Inesta, chauffeur de taxi ; Dany Lienthinger, capitaine de son équipe ; Romain Machet; étudiant en BTS informatique. Un reportage de Marie Roussel et Benoît Henrion

 

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