En raison des événements en Nouvelle-Calédonie, le président de la République a décidé de reporter se visite de l'EPR de Flamanville prévue ce jeudi 16 mai.

Après avoir annulé sa venue à Fécamp ce mercredi pour inaugurer le parc éolien en mer, le chef de l'Etat est contraint de faire l'impasse sur la deuxième étape de son parcours en Normandie autour du thème de l'énergie. Emmanuel Macron était attendu  dans le Cotentin, à Flamanville, ce jeudi 16 mai, pour assister à la fin du chargement d'uranium du premier EPR français en vue du démarrage du plus puissant réacteur nucléaire du pays.

Le chef de l'Etat restera finalement à Paris pour présider une "réunion de suivi" sur la situation en Nouvelle-Calédonie, en proie à de violentes émeutes en raison d'une réforme électorale contestée par les indépendantistes, a annoncé ce mercredi soir l'Elysée.

À moins de quatre semaines des élections européennes très difficiles pour son camp, Emmanuel Macron entendait défendre sa politique énergétique définie à Belfort en 2022, qui mise à la fois sur le développement des renouvelables et la relance de l'atome.

Le 7 mai dernier, le gendarme du nucléaire français (l'ASN , l'autorité de Sûreté Nucleaire) a donné son feu vert à la mise en service future du réacteur de nouvelle génération EPR de Flamanville, étape clé pour le lancement progressif de la production d'électricité prévu au cours de l'été, avec 12 ans de retard et 17 ans d'un chantier beaucoup plus compliqué que prévu. Le coût total du chantier est estimé par EDF à 13,2 milliards d’euros, soit quatre fois le budget initial.

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