150 salariés de l'entreprise de métallurgie, licenciés par le repreneur Fayat, recevront entre 30 000 et 100 000 euros au titre de dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que Fayat était bien leur employeur au moment du licenciement.

Le jugement a été prononcé ce 21 septembre au tribunal des prud'hommes d'Alès.

Le tribunal a estimé que le repreneur Fayat était bien considéré comme employeur après la liquididation de Ducros. Il juge qu'il n'existait pas de motif économique au licenciement des 150 employés.
Le repreneur est donc condamné à rembourser à Pôle emploi, le montant des indemnités chômage perçues depuis plus d'un an.
Les salariés plaignants ont obtenu, selon les cas entre 30 000 et 100 000 euros de dommages et intérêts.

Fayat peut faire appel dans un délai de 2 mois.