JO 2022 : les mots et la vidéo de Perrine Laffont en route pour Pékin

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Écrit par Karen Cassuto

La championne ariégeoise de ski de bosses, Perrine Laffont, s'exprime juste avant départ pour Pékin où les Jeux Olympiques l'attendent. Elle tentera d'y conserver son titre : une prouesse que personne n'est parvenu à réaliser.

Perrine Laffont, ariégeoise, championne olympique de ski de bosses a décollé pour rejoindre Pékin et ses Jeux Olympiques d'hiver 2022. Sur son compte Instagram, ses 90 000 abonnés ont pu voir ce mercredi 26 janvier 2022 une photo d'elle et de toute l'équipe de France sur laquelle elle a indiqué : " décollage immédiat". 

La veille de ce départ, l'athlète a surtout posté une vidéo d'elle, enfant, en train de skier. Plus de 12.000 personnes ont "aimé" ce post, accompagné d'un texte qui revient sur son parcours et ses ambitions. 

Active sur les réseaux sociaux, elle avait déjà publié une vidéo de ses exploits précédents, "dans les coulisses de la coupe du monde à l'Alpes d'Huez".

"J'ai moins de pression car je ne perdrai jamais mon titre"

Deux jours avant le grand départ, Perrine Laffont s'est confié aux journalistes lors d'une conférence de presse. 

J'ai du mal à me rappeler comment j'étais juste avant les Jeux de Pyeongchang, mais ça ne peut pas être pire cette fois car à l'époque, j'étais stressée parce que je voulais absolument gagner. Cette fois, je n'ai pas la pression car j'ai mon titre. Je ne vais pas le perdre, je serai toujours une championne olympique

Perrine Laffont

En 2018, la skieuse acrobatique avait en effet été la première à ramener une médaille à la délégation française. De l'or à seulement 19 ans. Depuis, elle s'entraine et reconnait que "le niveau des filles a évolué, au niveau des sauts et même du ski, il y a beaucoup de densité !

Pour l'heure, elle tente simplement "d'oublier la concurrence" et de se "concentrer pour bien sauter, pour bien skier". Perrine Laffont part confiante grâce à un mois de janvier "qui a super bien marché". 

Quatre jours d'entrainement attendent la championne avant les qualifications du 3 février. Elle est ensuite attendue du 4 au 20, sans public. "Ça me rend triste que ma famille ne soit pas en bas de la piste comme lors des deux précédents JO que j'ai vécus" raconte Perrine. Et d'ajouter : " Mais je pense que j'ai pris de l'expérience et que je vais encore mieux gérer cette compétition et tout donner.