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Arles, dimanche de Pâques : Talavante et Joubert s'imposent face aux toros de Domecq

Dimanche de Pâques 2017, Arles. Deux oreilles et sortie en triomphe pour Thomas Joubert. / © Blaise Volckaert
Dimanche de Pâques 2017, Arles. Deux oreilles et sortie en triomphe pour Thomas Joubert. / © Blaise Volckaert

Manzanares et Roca Rey, protagonistes de la première corrida de la feria d'Arles se sont retrouvées dimanche à Séville et - tout comme Morante - n'ont rien pu tirer d'un mauvais lot de Cuvillo. A Arles en revanche, les Domecq ont autorisé le buen toreo. Talavante et Joubert en ont su en profiter.

Par Joël Jacobi


Arles, dimanche 16 avril  2017

5 toros de Juan Pedro Domecq et 1 de Parladé (5), de belle allure mais de forces parfois limitées. Le 1 s'est blessé à la patte et le combat s'est aussitôt arrêté alors que le toros semblait avoir un bel allant.

Enrique Ponce : Silence  et applaudissements (un avis)
Alexandro Talavante : une oreille et silence (un avis)
Thomas Joubert : une oreille (un avis) et une oreille (un avis)

Entrée : 2/3
Grand soleil et mistral gênant.

Curieux et intéressant cartel : côte à côte le vétéran Enrique Ponce et l'éternel débutant Thomas Joubert. Le premier a estoqué probablement 100 fois de toros que le second! Entre les deux, Alejandro Talavante qui faisait ses débuts à Arles après 11 ans d'alternative et des succès dans toutes les arènes de la planète des toros.
3 toros corrects de Domecq et 3 autres insipides : le sort n'avait pas trop mal fait les choses.

Hélas, Descosido, le premier de Ponce qui avait l'ait excellent se brisa une patte au début de la faena et on en resta là. Le quatrième était une chiffe molle.


Pirata, le deuxième de la course fut sifflé par les connaisseurs à cause d'une boîterie. Mais Talavante a vu ses qualités et a signé une faena maison pour sa présentation à Arles. Rien de grandiose, mais le grand chic tout de même. Le cinquième, un Parladé  boîteux aurait dû être changé.


Alejandro Talavante



Thomas Joubert est le chouchou des Arlésiens. De plus en plus solennel, ne redoutant ni les temps morts ni les approches au ralenti, il a coupé une oreille à chaque toro. Celle de Napleón, le troisième Juan Pedro est justifiée. 

 

Thomas Jouber

 

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