• FAITS DIVERS
  • MÉTÉO
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT

Chassez! Croisez!

© DR
© DR

Avant même les ferias de Málaga et Bilbao, les dix jours qui suivent vont voir se croiser les principaux toreros sur les routes et dans les arènes.

Par Joël Jacobi

Chaque année, c'est la même stupéfaction. Au moment même où les radios multiplient les conseils de prudence sur les routes et préviennent les vacanciers des risques qu'ils courent à commencer par celui de se retrouver immobilisés dans les bouchons autoroutiers, on consulte l'agenda des toreros et on se demande comment ils font…
Du 5 au 16 août, les leaders de l'escalafón ne vont - pour ainsi dire - quitter leur voiture que pour toréer. Et réciproquement. À lire plus attentivement le programme de chacun, on note cependant quelques nuances.
Les deux leaders de ce chassé-croisé sont les plus jeunes dans le métier. López Simón et Roca Rey ont signé chacun 8 contrats pour cette période de 11 jours et pratiquement tous dans des arènes de première importance.
Avec 7 engagements, Juan José Padilla privéligie plutôt les plazas secondaires. Castella (6 contrats) est le seul à s'offrir le luxe de dormir deux nuits consécutives (peut-être même trois) dans le même lit : il torée deux jours de suite chez lui, à Béziers. El Juli torée deux fois dans la seule journée du 14 : le matin à Dax (avec López Simón et Roca Rey), le soir à San Sebastián (avec José Tomás) : excusez du peu!
Perera aura la facture de carburant la plus élevée. Il torée le 13 à Gijón, le 14 à Herrera del Duque, le 15 à Bayonne et le 16 à Alfaro. 660 + 741 + 200 = 1601 kilomètres en 4 jours!
Le plus sage de la bande, c'est l'ancien. Ponce ne torée que deux fois dans la période.
Et les plus malheureux de tous sont les sans-grade. C'est à dire les sans contrats. La cohorte des toreros qui restent "assis" pendant cette période réputée la plus taurine de l'année en attendant que le téléphone sonne…



 

Sur le même sujet

Gard : 9 centres postaux en grève illimitée dans les Cévennes

Les + Lus