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Cornadas, la loi des séries

Ses deux grandes portes de Madrid puis son triomphe de Pampelune ont permis à Lopez Simon d'être de toutes les grandes ferias. Plus de contrats, plus de toros, plus de risques. Hier à Albacete, encore une cornada / © DR, Ruben Villafraz
Ses deux grandes portes de Madrid puis son triomphe de Pampelune ont permis à Lopez Simon d'être de toutes les grandes ferias. Plus de contrats, plus de toros, plus de risques. Hier à Albacete, encore une cornada / © DR, Ruben Villafraz

Plus on torée, plus on a de chances d'avoir la malchance de se faire encorner. Le novillero péruvien Andrés Roca Rey et le matador madrilène Alberto López Simón sont les principales victimes de la semaine. 

Par Vincent Bourg

Alberto López Simón, pris hier à Albacete par le 6ème toro d'Alcurrucén alors qu'il débutait sa faena, souffre d'une cornada à la jambe droite, qualifiée de "grave" selon le vocabulaire des chirurgiens taurins. Cette blessure comporte deux trajectoires (15 et 10 cm) avec dégâts à l'artère fémorale. Deux à trois semaines d'arrêt selon le docteur Pascual González Masegosa. Il semble plus que probable que López Simón ne puisse toréer à Nîmes le dimanche 20 septembre en clôture de la Feria des Vendanges.. Ses deux paseos de la Feria d'Automne à Madrid (2 et 3 octobre) sont aussi compromis et il se peut qu'il ne reprenne l'épée que pour la feria del Pilar de Saragosse, le 11 octobre sauf erreur en mano a mano avec Alejandro Talavante qui souffre lui de la main gauche et ne pourra défiler cet après-midi à Albacete où El Juli estoquera quatre toros. A Guadalajara, ce tantôt, c'est Joselito Adame qui remplacera López Simón.
La magnifique campagne du novilllero Andrés Roca Rey lui a ouvert, entre autres, les grandes portes de Madrid, Séville, Pampelune et Bilbao / © DR, ABC.es
La magnifique campagne du novilllero Andrés Roca Rey lui a ouvert, entre autres, les grandes portes de Madrid, Séville, Pampelune et Bilbao / © DR, ABC.es
C'est à Villaseca de la Sagra, dans la province de Tolède, qu'Andrés Roca Rey a été attrapé mardi dernier, 8 septembre par le dernier novillo de Flor de Jara. Sa cornada de 18 cm d'extension à la cuisse droite est "propre" comme l'on dit et ne revêt pas de complications majeures. En revanche, en retombant, le péruvien s'est fracturé le scaphoïde de la main gauche, blessure beaucoup plus délicate et qui va nécessiter un long temps de récupération. Roca Rey et son apoderado José Antonio Campuzano ont donc décidé de déclarer forfait pour les quatre novilladas qu'il restait avant l'alternative prévue à Nîmes, le samedi 19 septembre en compagnie d'Enrique Ponce et Juan Bautista, face à des toros de Victoriano del Río et Juan Pedro Domecq. Dimanche matin à Dax, bétail du Parralejo, Andrés sera remplacé par son compatriote du Pérou, Joaquín Galdos.
Roca Rey mise donc tout sur son alternative. Il veut toréer avec une attelle à la main gauche et même se faire infiltrer s'il le faut pour éviter les douleurs, défiler la semaine suivante à Logroño puis se faire opérer le 1er octobre avant de s'envoler vers l'Amsud et Lima qui attend le retour de son héros.  
 zoc.

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