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Nîmes : un détenu condamné pour pédophilie placé en garde à vue pour des viols d'une fillette au parloir de la prison

Prison de Nîmes. Photo d'archives. / © SYLVAIN THOMAS / AFP
Prison de Nîmes. Photo d'archives. / © SYLVAIN THOMAS / AFP

Un Gardois condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour pédophilie aurait violé la fillette de son ex-compagne lors de parloirs familiaux, à la prison de Nîmes. Le suspect ainsi que son ex-compagne ont été placés en garde à vue, mardi 16 avril. 

Par A.A. avec AFP

Un détenu purgeant une peine de 20 ans de réclusion pour les viols de six fillettes et son ex-compagne sont en garde à vue depuis mardi pour de nouveaux viols, de la fille de cette dernière, lors de parloirs à la prison de Nîmes, a-t-on appris mercredi de sources concordantes. 

Une source judiciaire nîmoise a confirmé mercredi matin à l'AFP les informations de nos confrères d'Objectif Gard, en précisant que deux personnes se trouvaient en garde à vue à Nîmes pour cette affaire de pédophilie en prison.

De sources pénitentiaire et proche de l'enquête, ce détenu de 49 ans est accusé d'avoir violé la fillette de son ex-compagne lors de parloirs familiaux.
 

Condamné pour les viols de six mineures

Ce Gardois avait été condamné à 20 ans de réclusion en 2013 par la cour d'assises du Gard, puis en appel par celle du Vaucluse en 2015, pour les viols de six fillettes âgées de moins de 15 ans. Après ces nouvelles accusations, l'homme a été transféré de la prison de Nîmes à celle de Muret, en Haute-Garonne. Les enquêteurs essaient de déterminer les circonstances précises de ces nouveaux viols que l'adolescente aujourd'hui âgée de 16 ans dit avoir subis lors de ses visites en prison, et comment une fillette a ainsi pu être amenée au parloir, à de nombreuses reprises, pour rencontrer un détenu condamné pour plusieurs actes de pédophilie.

L'ex-compagne du détenu est également en garde à vue, confirme une source proche du dossier. Les enquêteurs cherchent à établir dans quelles conditions cette femme d'une quarantaine d'années se serait ainsi rendue à la maison d'arrêt de Nîmes avec sa fille, pour ces "parloirs familiaux" lors desquels l'adolescente aurait été violée.
 

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