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Un déchaînement de violence à l'origine de la mort du policier en civil à Toulouse

© C.Sardain/FTV
© C.Sardain/FTV

Le policier qui a été tué ce samedi à Toulouse sur le parking d'une discothèque a été victime de coups de poing et de coups de pied très violents. Selon les premiers témoignages, l'agresseur ignorait la qualité professionnelle de sa victime. Une enquête est ouverte pour homicide volontaire.

Par Juliette Meurin

C'est une banale querelle dans une file d'attente qui s'est terminée par un drame.
L'homme qui a tué un policier ce samedi sur le parking d'une discothèque à Toulouse devrait être mis en examen pour homicide volontaire.
Il lui a porté des coups d'une extrême violence.

Lors d'une conférence de presse ce lundi, le Procureur de la République est revenu sur cette affaire. Dominique Alzeari a expliqué que l'agresseur faisait partie d'un groupe d'amis qui pratique la boxe. Ce soir là, sur le parking de la discothèque l'Esmeralda l'un d'entre eux s'impatiente dans la file d'attente d'une baraque à frites. Il remonte la file, agresse verbalement la serveuse.
 

Des coups très violents

Dans la file d'attente, Benjamin Quilès réagit. Il est policier mais il n'est pas en service. Voyant l'individu se diriger vers une voiture et ouvrir le coffre, il le suit craignant probablement que l'homme sorte une arme de son véhicule. C'est à ce moment là qu'il est violemment bousculé. Son agresseur lui donne de violents coups de poing puis de violents coups de pied quand il tombe à terre. Il se retrouve dans le coma et décède peu de temps après.

L'un de ses amis qui était présent et qui tentait de s'interposer a lui aussi été victime de coups.

Pour le procureur l'homme avait parfaitement conscience que les coups qu'il portait pouvaient provoquer le décès. En revanche, selon les premiers éléments de l'enquête, il ignorait que la victime était policier. Il n'est pas inconnu de la justice, il a déjà été condamné à 8 reprises dont une fois à de la prison ferme pour violence.

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