La Toulousaine Charlène Morgo conserve son titre de championne du monde de savate

Charlène Morgo, avec "Toto" (Antonio Mastropasqua), son directeur sportif, à Varazdin (Croatie).
Charlène Morgo, avec "Toto" (Antonio Mastropasqua), son directeur sportif, à Varazdin (Croatie).

L'étudiante de l'Université Jean Jaurès de Toulouse Charlène Morgo, qui s'entraîne au Toulouse Multi-Boxe, a conservé ce week-end son titre de championne du monde de savate des moins de 52 kg en s'imposant face à sa challenger japonaise. [En vidéo, le portrait de Charlène Morgo]

Par VA.

Elle tient le haut de l'affiche mondiale dans sa catégorie des moins de 52 kg. Aux championnats du monde de boxe française savate qui se sont déroulés ce week-end à Varazdin (Croatie), la toulousaine Charlène Morgo a conservé son titre de championne du monde face à sa challenger japonaise.

La boxeuse du Toulouse Multi-Boxe a surclassé toutes ses adversaires et devient championne du monde pour la deuxième fois, après son premier titre acquis en 2014 à Rome (Italie).

L'étudiante de l'Université Jean-Jaurès aligne un palmarès impressionnant : championne du Tournoi de France 2016/ Championne de France Technique 2016/ Championne de France Espoir 2016/ Vice-Championne de France Technique 2015, Championne de France Universitaire 2015 – Equipe de France Technique 2014,2016, Championne du Monde Assaut 2014 et 2016, Championne de France Technique 2014, Championne de France Minimes – Championne de France Cadettes – Championne de France Espoir Techniques.

Etudiante en psychologie, Charlène Morgo prépare par ailleurs le concours de professeur des écoles. Les mômes sont prévenus...ils n'ont qu'à bien se tenir...

Voir, ou revoir, en vidéo, le reportage que Serge Djian et Eric Coorévits avaient consacré en janvier 2015 à la jeune championne du monde :
Portrait d'une championne du monde de savate
La Toulousaine Charlène Morgo a conservé son titre de championne du monde de savate. Portrait de cette étudiante à l'université Jean Jaurès qui s'entraine au Toulouse Multi-Boxe

Sur le même sujet

Saint-Estève : le conflit s'enlise à la clinique La Pinède

Les + Lus