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Opération de sauvetage de tableaux à la faculté de médecine de Toulouse

La restauration a commencé pour les tableaux de la faculté de médecine de Toulouse. / © Jean-Pierre Duntze / France 3 Occitanie
La restauration a commencé pour les tableaux de la faculté de médecine de Toulouse. / © Jean-Pierre Duntze / France 3 Occitanie

La faculté de médecine de Toulouse souhaite restaurer une quarantaine de tableaux datant du XVIème et XVIIème siècles. Des oeuvres classées au patrimoine national qui ont surtout une valeur historique mais dont le coût de restauration est élevé. Une opération de financement participatif est lancée.

Par Laurence Boffet

François de Purpan, Alexis Larrey, ou encore Arnoldus de Bosco doyen de la faculté en 1423... De grands noms de la médecine toulousaine, représentés dans des portraits du XVIème et  du XVII ème siècles. Une galerie des Illustres exposée dans les locaux de la faculté de médecine de Toulouse, propriétaire des tableaux. Mais une galerie qui a beaucoup souffert des outrages du temps. Ces 45 tableaux nécessitent aujourd'hui une sérieuse restauration. Devant le coût, estimé à quelques 200 000 euros, une opération de financement participatif a été lancée mi janvier.
 

Certains tableaux déjà restaurés

Les tableaux ont été confiés à un atelier de restauration pour les préserver et leur apporter les premiers soins car certains sont très abîmés. Jérôme Ruiz, l'un des restaurateurs chargés de leur redonner des couleurs constate sur de nombreuses oeuvres : "des déchirures, des trous, une couche de poussière très importante et en dessous un vernis qui s'est altéré, qui a jauni et qui donne un côté presque monochrome".   
Jérôme Ruiz redonne des couleurs aux tableaux de la faculté de médecine de Toulouse. / © Jean-Pierre Duntze / France 3 Occitanie
Jérôme Ruiz redonne des couleurs aux tableaux de la faculté de médecine de Toulouse. / © Jean-Pierre Duntze / France 3 Occitanie
Il a déjà restauré le portrait d'Arnoldus de Bosco, doyen de la faculté en 1423 et pousuit son travail. "Une grande difficulté consiste à enlever des vernis altérés sur des oeuvres fragiles" explique-t-il "ainsi que des repeints, des interventions anciennes de restauration qui sont parfois très difficiles à retirer".  

Voyez le reportage de Luc Truffert et Jean-Pierre Duntze :

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