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Le sismomètre SEIS assemblé à Toulouse a réussi son atterrissage sur Mars

 La sonde InSight / © CNES
La sonde InSight / © CNES

Le sismomètre de conception française assemblé au CNES à Toulouse qui va écouter le sol martien a été déployé avec succès, mercredi 19 décembre 2018. La "livraison" qui a duré 45 minutes a été préparée minutieusement durant plus d'une semaine. 

Par Marie Martin

SEIS a touché le sol de Mars mercredi 19 décembre, à environ 1,6 mètres de l'atterrisseur...

22 jour après l'arrivée d'InSight (interior exploration using Seismic Investigations, Geodesy and Heat Transport) sur la planète rouge, et après plus de sept jours de préparation, le sismomètre s'est donc lui aussi posé. Avec succès.

La NASA et ses partenaires avaient donné le feu vert à cette étape cruciale le 13 décembre dernier. La pince qui était jusque-là fixée au bout du bras d'InSight et installée à l'extrémité par un câble en acier de 15 centimètres pour plus de souplesse a été libérée. C'est elle qui est venue saisir SEIS dimanche 16 décembre. 
SEIS a été libéré et soulevé de sa plateforme pour être amené très lentement vers le sol, en tirant derrière lui son câble blindé qui le relie à son boîtier électronique resté dans l'atterrisseur.

SEIS était éteint pendant ce déploiement. Il devrait commencer à scruter les moindres ondes sismiques de Mars, à partir du mois de février 2019.

C'est un système intégralement développé par le CNES, le "cradle" soit le berceau, qui a aidé à cette étape de déploiement : trois pieds sur lesquels le sismomètre a reposé pendant son voyage, qui ont permis de le maintenir sur sa plateforme, de le protéger en amortissant les chocs puis de le libérer.

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