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Toulouse : les sites de Freescale et Motorola à vendre

Les sites de Freescale et Motorola à Toulouse viennent d'être mis en vente. Une liquidation de plus qui hérisse la CGT de Freescale.

La CGT de Freescale s'émeut de ces panneaux posés sur le site.
La CGT de Freescale s'émeut de ces panneaux posés sur le site. © CGT Freescale
Terrains à vendre. Les panneaux ont été installés sur les sites de Freescale et Motorola, avenue Eisenhower à Toulouse. Après la fermeture de l'usine de semi-conducteurs de Freescale en août dernier, la liquidation continue. Et provoque la colère de la CGT.

La CGT de Freescale : "après avoir liquidé une usine rentable, Freescale veut tirer encore plus d’argent en vendant le site. Tout est bon, peu importe les conséquences humaines et sociales. C’est la liquidation des emplois et les plus values en vendant les terrains et les bâtiments ?"








Le syndicat souligne dans un communiqué que le site industriel de 20 hectares avait été fourni pour un euro symbolique lors de la création de Motorola, devenu ensuite Freescale. Il demande donc aujourd'hui à l'entreprise de le restituer à la mairie de Toulouse "pour l’euro symbolique afin que la ville en fasse une pépinière d’entreprises créatrice aujourd’hui ou demain de nouveaux emplois."

Une usine fermée en août 2012

Le site de Freescale à Toulouse a fermé en août 2012, après un long combat des salariés pour sauvegarder leur emploi. Le 22 avril 2009, le géant américain des semi-conducteurs né de la scission des activités de Motorola, avait annoncé son intention de réduire ses activités et de supprimer 1057 emplois dans deux unités toulousaines : la téléphonie et les semi-conducteurs.
La fermeture de l'unité de production de semi-conducteurs, où 821 personnes travaillaient, avait été ensuite reportée à cinq reprises pour honorer des commandes avant de fermer définitivement ses portes en août 2012.
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