• FAITS DIVERS
  • MÉTÉO
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT

Des CRS de Lannemezan en renfort sur le site du crash de l'A320 de Germanwings

Les opération de recherche sont rendues difficiles en raison du terrain et du lieu où s'est écrasé l'Airbus A320 de la compagnie allemande low cost Germanwings / © DENIS BOIS / GRIPMEDIA/AFPTV / AFP
Les opération de recherche sont rendues difficiles en raison du terrain et du lieu où s'est écrasé l'Airbus A320 de la compagnie allemande low cost Germanwings / © DENIS BOIS / GRIPMEDIA/AFPTV / AFP

Un peloton de 12 hommes de la CRS 29 de Lannemezan (Hautes Pyrénées), spécialistes du secours en montagne, partira ce mardi pour les Alpes de Haute Provence sur le site du crash de l'A320 de Germanwings. Pendant une semaine, ils renforceront les équipes sur place

Par VA, avec AFP

Ce sont, avec les gendarmes du Peloton de gendarmerie de Haute-Montagne de Pierrefitte Nestalas, les spécialistes du secours en montagne dans les Hautes Pyrénées.

Mardi, un peloton de 12 hommes de la compagnie de CRS 29 basée à Lannemezan, partiront relever les équipes qui participent aux recherches depuis 7 jours sur le site du crash de l'A320 de Germanwings. Pendant une semaine ils seront associés aux recherches des corps des victimes et de la seconde boîte noire de l'appareil et participeront également à la sécurisation du site.

Sur place, les recherches se poursuivent, mais pour la première fois, par la route, "en raison des conditions métérologiques" qui empêchent les hélicoptères de voler, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

"Les équipes accèderont donc au site par la piste déjà existante", a déclaré le capitaine Yves Naffrechoux, responsable du peloton de gendarmerie de haute montagne de Jausiers. Le sentier, en cours d'amélioration et d'élargissement, amène à une plaine où un bulldozer et plusieurs engins spécialisés finissent la dernière partie du chemin jusqu'à la zone du crash.

Les équipes marcheront environ "trois quarts d'heure" jusqu'au site d'impact de l'appareil, a précisé le capitaine Naffrechoux, la route d'accès en cours de construction n'étant pas terminée.

Quatre camions militaires tout-terrains type "TRM" ont quitté la "dropzone" (zone d'atterrissage) vers 09H30, avec à leur bord, une dizaine d'enquêteurs et gendarmes de haute montagne dans chaque véhicule

Un hélicoptère était toutefois présent sur la dropzone, au cas où la météo viendrait à s'améliorer et permettrait de reprendre les rotations par les airs.

Comme les jours précédents, "une cinquantaine de personnes" travailleront à évacuer les restes humains et les débris du site, a encore ajouté le capitaine Naffrechoux. "La boîte noire reste l'objectif majeur, depuis le début, et encore plus aujourd'hui", a-t-il confirmé.

Sur le même sujet

Montpellier Danse : où va la danse contemporaine aujourd'hui ?

Les + Lus