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Un mois après, des photos de la capture et du lâcher des ourses dans les Pyrénées béarnaises

L'ourse Sorita, juste après sa capture est encore endormie. Elle va faire l'objet d'un examen médical. / © MTES
L'ourse Sorita, juste après sa capture est encore endormie. Elle va faire l'objet d'un examen médical. / © MTES

L'Office national de la chasse et de la faune sauvage publie des photos de la capture des ourses Claverina et Sorita un mois après leur lâcher dans les Pyrénées. Une arrivée sur fond de tensions et de menaces de la part d'éleveurs hostiles à l'ours. 

Par Emmanuelle Gayet

Elles sont arrivées le 4 et 5 octobre 2018 en vallée d'Aspe et d'Ossau dans les Pyrénées-Atlantiques pour renforcer la population des ours des Pyrénées dans un contexte tendu ou défenseurs de la cause ursine et éleveurs se déchirent depuis plusieurs décennies. Claverina et Sorita, les deux ourses importées de Slovénie (comme c'est le cas de tous les autres ursidés réintroduits dans les Pyrénées) sont depuis un peu plus d'un mois dans les Pyrénées. Depuis, elles découvrent leur nouveau territoire et se portent même très bien.

L'Office National de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a en charge le suivi des 43 ours qui vivent dans les Pyrénées françaises. L'organisme publie régulièrement des photos et des vidéos des ours vivant dans le massif. Cette fois, ce sont des photos de la capture et du lâcher qui sont dévoilées.
L'ourse Sorita est la plus âgée des deux ourses. Elle a été lâchée le 5 octobre au matin, aux alentours de 9h00 dans le plus grand secret. Elle pèse 150 kg et a 8 ans.
La veille, c'était le tour de Claverina, 7 ans et 140kg. Elle a été la première ourse femelle à fouler le sol béarnais depuis une décennie. / © MTES
L'ourse Sorita est la plus âgée des deux ourses. Elle a été lâchée le 5 octobre au matin, aux alentours de 9h00 dans le plus grand secret. Elle pèse 150 kg et a 8 ans. La veille, c'était le tour de Claverina, 7 ans et 140kg. Elle a été la première ourse femelle à fouler le sol béarnais depuis une décennie. / © MTES
 
Tout au long de leur vie, les ours sont surveillés par des agents habilités de l'ONCFS. Afin de les identifier, des données sur chaque individu, notamment génétiques, sont récoltées. Les empreintes font partie des informations utiles pour suivre et reconnaître un animal. Il est plus facile de les prendre lorsque l'animal est endormi. / © MTES
Tout au long de leur vie, les ours sont surveillés par des agents habilités de l'ONCFS. Afin de les identifier, des données sur chaque individu, notamment génétiques, sont récoltées. Les empreintes font partie des informations utiles pour suivre et reconnaître un animal. Il est plus facile de les prendre lorsque l'animal est endormi. / © MTES
 
Avant d'être lâchées, la santé des deux ourses a été contrôlée. Il était notamment important de vérifier que les plantigrades n'étaient pas porteurs de la maladie TBE transmises par les tiques et pouvant infecter les troupeaux dans les estives.
Par ailleurs, les deux femelles attendent des petits. / © MTES
Avant d'être lâchées, la santé des deux ourses a été contrôlée. Il était notamment important de vérifier que les plantigrades n'étaient pas porteurs de la maladie TBE transmises par les tiques et pouvant infecter les troupeaux dans les estives. Par ailleurs, les deux femelles attendent des petits. / © MTES
Les femelles sont équipées de colliers GPS. Depuis leur premiers pas sur le sol français, elles se sont beaucoup déplacées pour explorer leur nouveau territoire, Sorita parcourant jusqu'à 150 kilomètres en trois semaines. Elles sont "toujours présentes dans la zone montagneuse des vallées d'Aspe et d'Ossau". / © MTES
Les femelles sont équipées de colliers GPS. Depuis leur premiers pas sur le sol français, elles se sont beaucoup déplacées pour explorer leur nouveau territoire, Sorita parcourant jusqu'à 150 kilomètres en trois semaines. Elles sont "toujours présentes dans la zone montagneuse des vallées d'Aspe et d'Ossau". / © MTES
 
Le transport entre le lieu de capture en Slovénie et la France a été fait par camion. Les animaux anesthésiés pour leur capture n'ont pris la route qu'une fois réveillés. Pendant le trajet, les animaux étaient sous la surveillance d'un vétérinaire. / © MTES
Le transport entre le lieu de capture en Slovénie et la France a été fait par camion. Les animaux anesthésiés pour leur capture n'ont pris la route qu'une fois réveillés. Pendant le trajet, les animaux étaient sous la surveillance d'un vétérinaire. / © MTES
En France, les deux ourses ont été transportées par camion jusqu'à l’aéroport respectif où elles ont pris l'hélicoptère jusqu'au lieu précis où elles ont été remises en liberté en vallée d'Aspe et d'Ossau. Ces lieux ont été tenus secrets jusqu'au dernier moment afin d'éviter les incidents avec les éleveurs fortement opposés à leur réintroduction dans les Pyrénées.
Des éleveurs et chasseurs ont organisé une battue afin de faire fuir les animaux du côté espagnol quelques jours après. / © MTES
En France, les deux ourses ont été transportées par camion jusqu'à l’aéroport respectif où elles ont pris l'hélicoptère jusqu'au lieu précis où elles ont été remises en liberté en vallée d'Aspe et d'Ossau. Ces lieux ont été tenus secrets jusqu'au dernier moment afin d'éviter les incidents avec les éleveurs fortement opposés à leur réintroduction dans les Pyrénées. Des éleveurs et chasseurs ont organisé une battue afin de faire fuir les animaux du côté espagnol quelques jours après. / © MTES

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