Elie Aboud en visite de contrôle à l'abattoir de Pézenas dans l'Hérault

Pézenas (Hérault) - l'abattoir municipal - archives / © afp
Pézenas (Hérault) - l'abattoir municipal - archives / © afp

En visite surprise, mardi matin, à l'abattoir de Pézenas dans l'Hérault, le député LR de l'Hérault Elie Aboud, membre de la commission d'enquête parlementaire sur les abattoirs, n'a constaté "aucun dysfonctionnement", a-t-il assuré à l'AFP.

Par FD avec afp


Cette visite s'est faite dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire dont fait partie la parlementaire Elie Aboud.

Lors de mon arrivée surprise, j'ai d'abord rencontré le staff administratif présent sur le site (...). Une inspection rapide au niveau du tableau des emplois a été effectuée. Par la suite, depuis le dépôt des bêtes, nous avons suivi toute la chaîne en respectant le circuit classique: de l'étourdissement jusqu'à l'éviction totale et le dépôt dans les frigos", a précisé le député de l'Hérault.


"Je rédigerai un rapport au président de la commission et à mes collègues parlementaires. La seule chose que je puisse révéler, c'est que pendant cette visite, aucun dysfonctionnement n'a été constaté", a-t-il assuré.

Une commission d'enquête parlementaire sur "les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français" a été créée après la diffusion ces derniers mois par l'association L214 de vidéos révélant des mauvais traitements dans les abattoirs gardois d'Alès et du Vigan, puis dans celui du Pays de Soule, à Mauléon-Licharre dans les 
Pyrénées-Atlantiques.
Elle doit entendre mercredi et jeudi le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll et des représentants des inspecteurs vétérinaires.

On se souvient qu'en 2013, le nom de l'abattoir de Pézenas était apparu dans une affaire de trafic de viande de cheval, impropre à la consommation. Des bêtes ayant séjourné dans un laboratoire pharmaceutique, pour des tests de médicaments, auraient été découverts dans les abattoirs d'Alès dans le Gard et Pézenas dans l'Hérault. Leurs carnets de santé avaient été falsifiés par un réseau de trafiquants belges.

A lire aussi

Sur le même sujet

Les + Lus