Les membres de la ZAS (zone à défendre) du quartier Las Rébès-Cévenes ont voté leur auto-évacuation vendredi. Depuis plusieurs jours, les pressions de toutes parts s’étaient multipliées.

Depuis avril, une ZAD (zone à défendre) avait été installée dans le quartier de Las Rébès à Montpellier. Habitants et militants écologistes s’opposaient au projet de construction de logements HLM par la ville dans un espace qu’ils considéraient comme un poumon vert dans la ville.

Pressions

Mais ces derniers jours, les pressions se sont multipliées. Des riverains demandaient le départ de ceux qui s’étaient installés sur la zone, de même que le maire de Montpellier Philippe Saurel (DVG), président d’ACM (le bailleur social de la Métropole, qui devait bâtir les HLM).

Polémique

Le viol d’une jeune fille dans le quartier a accéléré les choses. Le maire de Montpellier a annoncé qu’il allait porter plainte contre les « zadistes » qui, selon les témoignages, seraient pourtant intervenus pour défendre la victime.  Depuis cet événement, ils auraient reçu des menaces qui rendaient la situation « intenable », selon eux.