Fusillade à Montpellier : le tireur et la victime qui a répliqué sont en garde à vue

L'échange de coups de feu a eu lieu en pleine matinée, lundi, dans le quartier des Beaux-Arts, à Montpellier, lors de la visite d'Emmanuel Macron sur la sécurité. L'homme blessé par 3 balles et le tireur qui avait pris la fuite avant de se rendre au commissariat sont ce jeudi en garde à vue.

L'affaire débute lundi matin dans le quartier des Beaux-Arts à Montpellier, à proximité de l'arrêt de tram de la ligne 2.

Un homme est blessé par balles. 2 dans la poitrine et une dans le dos. Le tireur se trouvait selon des témoignages à bord d'un véhicule qui a pris rapidement la fuite.
Il s'agissait en fait d'une fusillade car la victime, âgée d'une trentaine d'années, a tiré le premier puis répliqué aux tirs de son agresseur avant de s'écrouler sur le trottoir. Son arme, dont le type n'a pas été précisé, a été retrouvée sur place.

Les 2 hommes sont finalement en garde à vue pour tentative d'homicide volontaire réciproque.

Le tireur qui aurait pu être une victime se rend à la police

L'enquête a montré que c'est en fait le blessé qui a tiré le premier ratant sa cible qui se trouvait dans une voiture... l'homme visé a repliqué et touché 3 fois le premier tireur qui de fait est devenu la victime.

L'agresseur, âgé de 30 ans environ, a pris la fuite mais il s'est finalement rendu à la police dès le lendemain. Il est depuis en garde à vue. Selon le procureur de la République, la cause à l'origine de cette fusillade serait un différend personnel entre les deux hommes originaires de la communauté gitane.

La victime qui est le tireur initial est en garde à vue

La victime, un homme d'une trentaine d'années résidant dans le quartier des Aubes, a été transportée au CHU de Montpellier dans un état grave mais il est aujourd'hui hors de danger. Ayant tiré sur son agresseur, il est désormais hospitalisé en garde à vue, également pour tentative d'homicide volontaire.

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