"On exploite toutes les pistes". Trois jours après sa disparition, un vieil homme toujours recherché dans le nord de l'Hérault

Âgé de 73 ans, Claude Ganga est atteint de la maladie d'Alzheimer. Disparu dimanche 14 janvier, près du Puech, dans l'Hérault, il porte un jean bleu, une polaire noire et ses papiers d'identité devraient être avec lui. Contactez le 17 si vous l'apercevez.

Proches, bénévoles, chasseurs et gendarmes, chiens pisteurs, drones et même hélicoptère. Avec beaucoup de moyens, des dizaines de personnes ratissent depuis trois jours les alentours de la commune du Puech et du lac du Salagou, dans l'Hérault. 

Ils cherchent Claude Ganga. Le septuagénaire a les cheveux blancs. Il porte un jean bleu et une polaire noire, n'est pas en possession d'un téléphone mais de ses papiers d'identité.

Atteint de la maladie d'Alzheimer, Claude Ganga n'est pas toujours capable de donner son adresse mais il sait qu'il habite Baillargues. Contactez immédiatement le 17 si vous l'apercevez.

"Quelques minutes sans surveillance et ça a suffi"

Alors qu'il accompagnait son épouse en ballade à cheval, le vieil homme s'est égaré dimanche à midi, depuis le gîte le couple se reposait.

"Il a été laissé quelques minutes sans surveillance. Et ça a suffi", soupire sa fille Nathalie au téléphone avec France 3 Occitanie. 

 

Depuis, c'est le grand flou. Jusqu'où le septuagénaire a-t-il pu aller ? Aurait-il rencontré quelqu'un sur sa route ? 

"Allez comprendre", commente un habitant au volant de sa voiture, ce mercredi. "On est beaucoup à le chercher et on connaît bien le secteur. On a du mal à croire qu'il soit dans les alentours car on a déjà ratissé toute la zone, en commençant par les endroits escarpés, les canyons où il aurait pu tomber". 

Aperçu dimanche après-midi

Au micro de Laurent Beaumel, l'automobiliste se veut encore positif : "On espère qu'il soit monté avec quelqu'un d'un certain âge qui n'a pas la télé, ni les réseaux sociaux. Mais bon, c'est dur à croire", reconnaît-il finalement avant de l'avouer : "Ça fait trois jours. Et deux nuits. On baisse un peu les bras".

De son côté, la gendarmerie choisit de continuer à explorer la campagne alentour. "On a déjà fait le tour mais on reste sur zone. C'est tellement vaste", explique le capitaine de gendarmerie Olivier Esseul.

Devant le hangar du Hameau de Rabejac où son grand-père aurait été aperçu pour la dernière fois dimanche dans l'après-midi, la petite-fille de Claude Ganga s'inquiète : "Sans ma grand-mère, il ne sait pas se repérer. On se dit qu'il a pu se perdre vite. Ce n'est pas un grand marcheur, il est diminué. On ne sait pas, on exploite toutes les pistes"