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Primaires à droite : mais où est passé mon bureau de vote à Montpellier ?

Retrouver son nom sur la liste / © T.Will/France 3 LR
Retrouver son nom sur la liste / © T.Will/France 3 LR

Le plus difficile ce matin pour participer aux primaires de la droite et du centre, était de trouver le bon bureau de vote. A Montpellier, les votants connaissaient le lieu mais pas le numéro du bureau. Exemple à l'école Georges Simenon où il fallait deux euros, une pièce d'identité et de la 3G.

Par Laurence Creusot

Ils font la queue dans la cour de l'école Georges Simenon de Montpellier. Et c'est un peu la surprise. Car connaître le lieu ne suffit pas, il faut aussi avoir repéré le numéro de son bureau 111, 112, 113 ou 201 ?

"Mais nous sommes tous du code postal 34 070" s'exclame une dame. Effectivement bon nombre de votants des bureaux du quartier des Arceaux sont regroupés ici. Certains ressortent leur carte d'électeur 70, 71 mais ce n'est pas le même numéro. 

La charte, les deux euros, la pièce d'identité et le portable


Un homme se tient à l'entrée et essaie d'aider les candidats au vote. C'est quoi votre adresse? Le site primaires 2016 :visiblement il maîtrise. Et il met son portable au service de tous."201, vous avez de la chance, il n'y a pas la queue."
Une femme ronchonne dans la file :" ils n'ont pas ouvert mon bureau car ils votent à gauche dans mon quartier". Personne ne relève. 
La foule dans l'école Georges Simenon / © France 3 LR
La foule dans l'école Georges Simenon / © France 3 LR

Ceux qui ont fait la queue ont déjà les bulletins en main. "Ah non, monsieur, vous n'êtes pas sur ma liste. Vous ne pouvez pas voter." explique catégorique une dame qui arbore le logo Primaires 2016 sur sa poitrine. Désappointé, l'homme tente sa chance vers les deux autres personnes qui entourent l'urne. "Non ce n'est pas ici." Il erre en direction des autres bureaux. C'est un peu la pagaille. D'autant qu'il y a du monde dehors.
Bulletins / © France 3 LR
Bulletins / © France 3 LR

Comme la foule grossit, les explications deviennent plus laconiques. "Vous signez, voici la boîte pour les deux euros." Pas question de faire de la monnaie. L'ambiance est fébrile.
Dehors le même manège se poursuit, il y a ceux qui connaissent le numéro et les autres. "C'est quand même mal organisé. Moi je n'ai pas de portable. Et ceux qui n'ont pas internet comment ils font ?"
Un homme sourit en partant : "Oui mais quand on est volontaire pour des primaires, on est près à accepter toutes ces petites difficultés. 


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