Covid : interrompues depuis plus d'une semaine, les liaisons maritimes vers le Maroc vont reprendre depuis Sète

Depuis près d'une semaine, plusieurs centaines de personnes sont bloquées avec leurs véhicules sur un quai du port de commerce de Sète, pour des raisons sanitaires. Le préfet de l'Hérault, vient d'annoncer que les liaisons maritimes vont pouvoir reprendre vers le Maroc.
Sur le quai de pré-embarquement du port de Sète dans l'Hérault, ils sont encore au moins 200 personnes à attendre la décision de la préfecture. Certains venus d'Allemagne, de Belgique ou des Pays-Bas auraient dû embarquer le 13 octobre dernier.
Pour des raisons sanitaires, les navires des compagnies GNV et Balearia se voient refuser le droit d'accoster sur le port par les autorités françaises, bloquant ainsi les rotations vers le Maroc.

D'après le directeur du port de commerce, Denis Igert, cette situation s'explique à cause d'un cas de contamination à la Covid-19 au sein d'un des équipages le 11 octobre dernier. Depuis les liaisons sont supendues.

On a eu un souci de personne positive à l'arrivée, alors la préfecture a préféré suspendre les liaisons.

Denis Igert.

Sète et Gênes : seules liaisons maritimes vers le Maroc 

Pour répondre à la demande des passagers qui vivent sur le quai depuis plusieurs jours, les autorités du port ont ouvert une cafétaria et quelques sanitaires. Depuis le début de la crise sanitaire, les ports de Gênes en Italie et de Sète sont les seuls à opérer des liaisons vers le Maroc depuis l'Europe, ce qui explique l'afflux de nombreux passagers. D'après les autorités portuaires, un nouveau protocole sanitaire devrait être installé rapidement pour permettre le redémarrage des liaisons. 

Contactée par France 3 Occitanie, la préfecture de l'Hérault confime ce lundi midi que le préfet Jacques Witkowski vient de donner son accord pour la reprise des liaisons. Le protocole sanitaire des compagnies a été validé par les autorités. 
 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
méditerranée mer nature transports économie covid-19 santé société transports maritimes afrique international