Dernier meeting à Toulouse pour François Hollande

Publié le Mis à jour le
Écrit par Laurence Boffet

Le candidat socialiste a conclu sa campagne dans la ville rose, entouré de nombreux ténors du PS.

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Dernier meeting à Toulouse pour François Hollande

François Hollande a achevé sa campagne présidentielle à Toulouse mercredi soir avec un meeting place du capitole, devant une foule immense. Près de 25000 personnes étaient présentes ainsi que tous les ténors de la gauche.

Il a achevé son meeting par un bain de foule... Une foule immense, près de 25000 personnes réunies place du Capitole. Avant cela, François Hollande avait fait "la promesse de Toulouse" : "le président que je serai sera le candidat que je suis : respectueux, rassembleur, un candidat normal pour une présidence normale".

 

 

Avant lui, c'est Lionel Jospin qui s'était exprimé devant  la foule réunie place du Capitole. Une première pour l'ancien premier ministre et ancien candidat à l'élection présidentielle : Lionel Jospin ne s'était pas exprimé en meeting présidentiel depuis 2002. Il est revenu hier sur sa défaite d'alors : "En 2002, je n'ai pas su conjurer le sort d'une gauche désunie, le piège s'est renfermé sur moi dès le premier tour" avant d'encenser le candidat d'aujourd'hui : "François Hollande incarne le changement possible".

L'ancien premier ministre a également salué l'union actuelle de la gauche : "partout en france, elle a sur le terrain de l'action quotidienne gagné la confiance des français". Comme pour lui donner raison, de nombreuses personnalités politiques ont fait le déplacement à Toulouse : Ségolène Royal, Martine Aubry, Harlem Désir, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Bertrand Delanoë, Jean-Pierre Bel... Mais aussi Eva Joly, Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé pour les verts, le communiste Robert Hue ou encore Jean-pierre Chevènement (MRC).

Lionel Jospin et François Hollande se sont ensuite longuement tenus la main, une image symbolique, comme un passage de flambeau...

 

 

François Hollande s'est ensuite exprimé pendant une petite heure. Le candidat socialiste est d'abord revenu sur son choix de conclure sa campagne dans la ville rose, renouant ainsi avec la tradition socialiste : "Toulouse, parce que c'est la ville fière qui aime la castagne mais aussi la victoire. Toulouse parce que c'est la ville d'accueil où les frontières s'estompent..." avant d'évoquer la victoire espérée dimanche  : "je sens la victoire venir" (...) "je veux que cela efface le souvenir cruel du 21 avril 2002".