Otages en Syrie : Nîmes ne veut pas oublier

La banderole de soutien aux otages de Syrie dans les arènes de Nîmes le 6 février 2014 / © France 3 LR / Eric Felix
La banderole de soutien aux otages de Syrie dans les arènes de Nîmes le 6 février 2014 / © France 3 LR / Eric Felix

100 personnes dans les arènes de Nîmes pour soutenir les otages retenus en Syrie. Une banderole a été déployée tout à l'heure "Ils sont partis pour vous, ils reviendront grâce à vous". Elle sera accrochée sur la façade des halles jusqu'au retour des quatre journalistes français.

Par Laurence Creusot

Une centaine de personnes se sont rassemblées jeudi au coeur des arènes de Nîmes en soutien aux quatre journalistes français otages en Syrie.
Didier François, grand reporter à Europe 1, et le photographe Édouard Elias ont été enlevés le 6 juin dernier, au nord d'Alep.
Nicolas Hénin, reporter, et Pierre Torrès, photographe, ont été enlevés le 22 juin dans le nord du pays à Raqqa.

"Ils sont partis pour vous, ils reviendront grâce à vous", pouvait-on lire sur une banderole installée au-dessus de la piste des arènes nîmoises.

"On a très peu de nouvelles de nos confrères. Les dernières nouvelles se résument à une note du Quai d'Orsay datant du 30 janvier dernier. Ce ne sont que quelques lignes : Didier, Nicolas, Pierre et Édouard sont vivants, ensemble et en bonne santé. Mais aucune revendication n'a encore été formulée", a indiqué Guillaume Mollaret, journaliste et responsable local du comité de soutien des journalistes otages en Syrie.

Une minute d'applaudissements a ensuite été observée par les journalistes, élus locaux, dont le sénateur-marie de Nîmes Jean-Paul Fournier, mais aussi chefs d'entreprises et avocats.
Lres grands-parents d'Edouard Elias s'étaient déplacés.
La banderole de soutien devait être installée sur la façade des Halles de Nîmes jusqu'à la libération des quatre otages.

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