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Déficit record de la pluviométrie en plaine du Roussillon

La faible pluviométrie entraîne un déficit des nappes phréatiques sur la plaine du Roussillon. / © F3LR
La faible pluviométrie entraîne un déficit des nappes phréatiques sur la plaine du Roussillon. / © F3LR

Au 1er juin, la pluviométrie est largement déficitaire sur la plaine du Roussillon (-38%), par rapport aux normales, une situation qui ne s'était pas produite depuis 2008.

Par Jean-Marc Huguenin


D’une manière générale, le manque de précipitations de cet hiver et du printemps ont engendré une recharge limitée des nappes phréatiques. Les niveaux actuels, relevés par les services du syndicat mixte chargé de la gestion des nappes souterraines de la plaine du Roussillon, sont en dessous de ceux de l’année dernière.

La partie nord de la plaine est la plus affectée par cette faible recharge. Les niveaux de certaines nappes y sont particulièrement bas, en dessous des minima enregistrés sur certains piézomètres.

Sur le secteur Aspres-Réart, les niveaux sont également bas. La vallée de la Têt et la partie sud sont moins affectées, avec des niveaux légèrement au dessus des périodes habituelles. Cette situation reste toutefois fragile du fait du manque de recharge et de la période estivale qui approche avec l'augmentation des prélèvements estivaux.

La tendance générale est donc à la baisse au 1er juin car la période de recharge s’achève et la ressource se retrouve en partie déficitaire du fait du manque de précipitations ces derniers mois.

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