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Adrien, retrouvé mort dans un ruisseau de Corneilla-la-Rivière : le combat de sa mère pour la vérité

Adrien retrouvé mort dans un ruisseau de Corneilla-la-Rivière : le combat de sa mère pour la vérité
Intervenants : Chrisitian Guignard, témoin occulaire // Victor Gioia, avocat de la mère d'Adrien // Pascale Perriu, mère d'Adrien - Dorothée Berhault, Jean-François Puakavase

En 2014, Adrien Saurine, 16 ans est retrouvé mort dans un ruisseau, le lendemain de sa disparition lors d’un retour de soirée. L’enquête conclut à une noyade. Mais pour sa mère, Pascale Perriu, il reste des zones d’ombre.

Par P.S.

« Je réclame que le dossier soit ouvert, que les zones d’ombre soient éclairées, qu’on nous donne des réponses à nos questions, quelle que soit l’issue, même si c’est pour s’entendre dire que c’est réellement une noyade, mis qu’il y ait une vraie enquête », demande Pascale Perriu, dont le fils a été retrouvé mort dans une battue, un jour après sa disparition.

Nous sommes le 26 janvier 2014, Adrien Saurine, alors âgé de 16 ans participe à une soirée dans un mas.  Son corps sera retrouvé à quelques centaines de mètres de là, comme posé au milieu d’un cours d’eau de Corneilla-la-Rivière, dans les Pyrénées-Orientales.

Noyade ?

« Il était allongé sur le ventre la face vers le fond du ruisseau et les bras le long du corps. Il avait son manteau, il n’y avait aucun désordre qui n’apparaissait », se rappelle Chrisitian Guignard, témoin oculaire.

Aucune trace de boue, pas de vêtement déchiré. Selon les gendarmes, le jeune homme a emprunté des chemins difficilement praticables et s'est noyé.

Mauvaise rencontre ?

L'avocat  de la mère, Maître Victor Gioia, avance, lui, l'hypothèse d'une mauvaise rencontre : « C’est un garçon qui a deux dents cassées, on ne nous en parle pas dans l’autopsie. L’autopsie décrit une asphyxie par noyade mais on ne retrouve pas les caractéristiques de la noyade. Et surtout les proches découvrent un corps avec une trace bleue autour du cou dont je ne trouve aucune trace dans le dossier médical ou dans le rapport d’autopsie. »

Pascale Perriu s'est constituée partie civile auprès du doyen des juges d'instruction, lequel décidera ou non, de rouvrir le dossier.

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