Agression violente de pompiers et d'une médecin : l'agresseur, déjà condamné pour outrage et agression sexuelle, jugé le 8 décembre

L'agresseur présumé des 3 pompiers et d'une médecin urgentiste sera finalement jugé le 8 décembre prochain à Montauban dans le Tarn-et-Garonne, après le résultat d'une expertise psychiatrique.

Le jeune homme de 22 ans, placé en détention provisoire depuis ce mardi 31 octobre 2023, à Montauban dans le Tarn-et-Garonne, après avoir violemment agressé 3 pompiers et une médecin du Service Mobile d'Urgence et de Réanimation (Smur) à son propre domicile, ne sera finalement jugé que le 8 décembre prochain.

Jugé en comparution immédiate, ce vendredi 3 novembre 2023, le tribunal a finalement demandé une expertise psychiatrique pour déterminer sa responsabilité pénale. Ce jeune adulte, bientôt père d'un second enfant, est en effet placé sous curatelle renforcée, depuis deux ans. 

Déjà condamné à deux reprises pour outrage et agression sexuelle, il est toujours sous le coup d'une  condamnation et donc en état de récidive légale. Il est poursuivi, cette fois, pour "violences volontaires sur personne chargée d'une mission de service public, outrages, dégradation de biens publics, menaces de mort, outrage et état d'ivresse". Pour ces faits, il encourt jusqu'à 5 ans d'emprisonnement. 

Une agression violente sous influence d'alcool

Dans la nuit du 29 au 30 octobre 2023, les secouristes avaient été appelés en intervention à Valence d'Agen en réponse à un cas de détresse respiratoire au domicile du jeune adulte. 

Mais l'homme visiblement sous influence de l'alcool, les avaient physiquement et violemment attaqués, distribuant coups de pied, ou encore en mordant l'urgentiste de Moissac à la cuisse, ce qui lui a valu trois jours d'interruption temporaire de travail. L'agresseur avait également brisé la vitre de l'ambulance et arraché le rétroviseur.

À lire aussi : Morsure à la cuisse, vitre brisée : des pompiers et un médecin du Smur agressés lors d'une intervention par un jeune homme de 22 ans

Des faits fermement condamnés par la Préfecture du Tarn-et Garonne, les SDIS  82, l'ARS et même le ministre de la santé, Aurélien Rousseau. 

Ce vendredi 3 novembre, le tribunal a donc seulement statué, lors de cette courte audience, sur son maintien en détention provisoire. Même s'il a formulé des excuses, l'accusé est retourné en prison. La présidente a décidé de l'y renvoyer afin d'éviter tout risque de récidive. 

(Avec Sophie Pointaire)

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