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Après Toulouse, Montauban lance à son tour une pétition en faveur de la LGV

Après la ville rose en mars, Montauban lance à son tour sa pétition en faveur de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse.
"Je clique pour Montauban à 2h40 de Paris et à 15 minutes de Toulouse". Après Toulouse le 23 mars dernier, la ville et la communauté d'agglomération de Montauban lancent à leur tour un appel à la mobilisation citoyenne en faveur de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Toulouse et Paris. La pétition mise en ligne ce lundi invite "tous ceux qui souhaitent montrer leur soutien à ce projet structurant" a apposer leur signature.

La LGV, "une chance" pour le Tarn-et-Garonne

Dans un communiqué, le Grand Montauban  rappelle que la LGV entre Bordeaux et Toulouse a été déclarée d'utilité publique le 2 juin 2016 et qu'elle concerne plusieurs centaines de milliers d'habitants. La communauté d'agglomération rappelle aussi qu'elle a déjà initié une vaste démarche d'aménagement foncier et de développement autour de la future gare multimodale de Bressols et insiste sur "la chance" que représente la LGV "pour l'emploi, pour le secteur des travaux publics et toute l'économie du Tarn-et-Garonne".


Un projet qui doit mettre Toulouse à 3h00 de Paris

Le Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), censé notamment relier en 2024 Paris à Toulouse, via Bordeaux, a été déclaré "d'utilité publique et urgent" en juin 2016. Il doit mettre Toulouse à un peu plus de 3 heures de la capitale, contre au moins 5h20 aujourd'hui. Le TGV Paris-Bordeaux, qui ouvrira en juillet prochain, permettra déjà d'économiser une heure sur le trajet avec Toulouse, soit 4h20 environ. Le coût de l'ensemble du GPSO, y compris la LGV Bordeaux-Dax (2027), est estimé à 8,3 milliards d'euros.
En mars, une polémique sur l'extension de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse a débuté après que le président de la SNCF, Guillaume Pepy, ait dit "penser" que le TGV Paris-Bordeaux, récemment inauguré, était "le dernier pour le moment".  Après avoir demandé au patron de la SNCF de confirmer "ses engagements", Jean-Luc Moudenc, maire LR de Toulouse avait décidé de lancer une pétition en ligne pour soutenir la LGV. Elle recueille à ce jour plus de 17 500 signatures. 
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